• Passage maritime entre Essos et Westeros.

    http://croque-errant.org/IMG/jpg/2107-ciel-mer.jpg


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  • Prénom : Danton

    Nom : Greydjoy

    Surnom : Le Corbeau-Tempête, un surnom d'abord donné par son équipage pour ses sautes d'humeur imprévisibles et pour l'affluence des volatiles charognards après chaque pillage.

    Age : 30 ans

    Sexe : Masculin

    Apparence physique : De haute stature, plutôt bien fait de sa personne, Danton a une musculature de guerrier, mais surtout de marin, car il passe la majorité de son temps sur un navire. Son visage est buriné par le vent et le sel, sans perdre une certaine élégance à laquelle il tient étrangement. Contrairement à beaucoup de Fer-nés, il tient compte de son apparence et de sa réputation plus que de son honneur une arme à la main.

    Il a des cheveux noirs, mi-longs, et une barbe de quelques jours maximums qu'il taille régulièrement pour en garder juste l'élégance. Ses yeux... enfin : SON œil est d'un bleu-gris qui n'est pas sans rappeler la teinte du ciel avant l'orage. L'autre a été perdu lors d'une bataille, un pillage audacieux qui aurait pu mal tourner pour lui. Enfin, ses lèvres tendent légèrement vers le bleu, depuis son voyage jusqu'à Essos, dit-on.

    Caractère : Danton est le fils aîné de Lord Greydjoy, et héritier du "Trône de Grès"... d'après les lois de Westeros. Les Fers-nés fonctionnent autrement... mais il n'entend pas laisser échapper la place de son père.

    Opportuniste de nature, il se vante pourtant d'être aussi imprévisible qu'une tempête dans les Îles de Fer. Dans ses attaques comme dans ses relations.

    Difficile de savoir ce qu'il a réellement en tête, car il peut autant parler avec franchise et réalisme que de passer brusquement à des sous-entendus et occulter la vérité. Son humeur est facilement changeante elle aussi, autant que le sens du vent dans les voiles. Généralement calme et mielleux, il peut entrer dans des accès de fureur ou de joie hystérique. De façon, on ne le dira jamais assez, parfois très imprévisible.

    Il n'a eut aucune réelle éducation, aucun maître fixe (et d'ailleurs il écrit comme un pied, il est sans doute le seul à savoir se relire). La majorité de ses connaissances viennent de ses voyages, et ils ne sont pas de moindre envergure. Concernant la religion par exemple, il suit toujours la voie des flots dictée par le dieu noyé... mais il a vu plus de prêtres de dieux différents qu'il n'est possible d'en compter. Il ne les dénigre pas plus qu'il ne les respecte : il est simplement devenu moins catégorique que la plupart des Fers-Nés concernant ce qui existe ou non, ce qui est possible ou pas. Magie et science sont relégués au même niveau de crédibilité dans son esprit, car il a assisté à maintes phénomènes sur lesquels des Mestres de la Citadelle se casseraient les dents.

    Il reste cependant un Fer-Né, et fier de l'être. Il a fait sienne la loi du pillage et commande depuis quelques peu une flottille en plus de son navire, le Fend-lames. Il peut s'en prendre aussi bien à des navires imprudents qu'à des villages côtiers, et si possible au moment où l'on s'y attend le moins. Il n'est pas un épéiste hors-paire et n'aurait sans doute aucune chance dans un combat à la loyale face à un chevalier doué, mais il a cet atout de savoir saisir la moindre opportunité en combat et de pouvoir passer d'une arme à l'autre sans état d'âme. Il ne recule devant aucun coup-bas pour arriver à ses fins.

     

    Profession : Capitaine du Fend-flots, commandant d'une partie de la Flotte de Fer, et héritier légitime de Lord Greydjoy

     

    Histoire : Danton est né à Pyk, premier fils de Lord Victarion Greydjoy et de son épouse légitime. Quelques années après vint Conrad, son jeune frère. Ils partageaient tout deux un amour de la mer tout à fait naturel au vu de leur situation, mais un seul était destiné à commander un jour la Flotte de Fer et à réclamer la place de son père. L'aîné, bien entendu. La rivalité n'était pas importante, mais elle devint réalité lorsque Conrad fut envoyé à la Citadelle. La vie d'un mestre était faites de servitude et d'avachissement, tout ce que Danton méprisait. Il méprisa d'abord la décision de son père, puis l'obéissance de son frère, puis cessa tout bonnement de s'en soucier.

    A peu près dans la même période (un peu moins de vingt ans pour lui), il prit le commandement de son propre navire, qu'il baptisa le Fend-lame, et commença les pillages pour son propre compte. Il fit peindre entièrement sa coque en noir et coudre des voiles assorties, ce qui certes donne un aspect assez lugubre au bateau, mais le rend bien plus difficile à repérer dans la mer grise et les rochers bruns. A plus forte raison à l'aube ou au crépuscule, moments si adaptés pour lancer un raid sur un village inconscient.

    Il doit la perte de son œil gauche à un soldat du Conflan. Un peu trop gourmand dans le choix de son attaque, il s'en était prit à une village mieux gardé que prévu et était tombé sur une résistance inattendue. Il a perdu de nombreux hommes ce jour là, ainsi que son oeil. Depuis, il porte un bandeau (pas d’œil de verre, artifice ridicule digne de ces agriculteurs de continentaux) et sais mettre sa fierté de côté en cas de catastrophe imminente.

    Il commença quelques années après ses voyages de plus en plus loin vers le sud, malgré les reproches de son père. Il poussa une fois jusqu'à la Mer d'Eté, les degrés de pierre, et enfin Essos. On murmure même qu'il aurait navigué sur les eaux de l'ancienne Valyria, mais aucune preuve ne vient confirmer ces ragots, et son équipage reste éternellement muet sur tout ce qui a pu se passer au delà du cap de Dorne.

    Bien que désapprouvant ces voyages trop long pour un Fer-Né digne de ce nom, son père lui confia enfin une partie de la Flotte de Fer, il y a un an de cela. Depuis, Danton n'a plus dépassé le Bief et ses Îles Bouclier. Lassitude ? Assagissement ? Ou... autre ambition ?

     

    Image(s) (facultatif) :

     

    "Tempêtes et marées sont les seules lois qui vaillent pour un Fer-Né."


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  • Prénom : Tristan

     

    Nom *1: Bâtard Targaryen

     

     

    Surnom*2  : L’oublié, le mal venu, le marcheur d’ombre.

     

     

    Age : 20 ans

     

     

    Sexe : Masculin

     

     

    Apparence physique : Tristan à un corps fin et musclé, des épaules droites et des yeux violets pâles. Ses cheveux sont argentés, pour ne pas dire blanc, et il est de moyenne taille. Ses jambes arquées témoignent pour lui : Il a souvent monté à cheval. Une balafre court le long de sa carotide, souvent caché par ses boucles de cheveux, qui lui descendent jusqu’au épaules. Les pommettes saillantes, le menton assez court, le nez bien fait, il est assurément bel homme. Sa démarche est souple et harmonieuse, et sa peau est pâle. Sa bouche est fine, la lèvre peut-être un peu trop pincés.

     

    Ses demi-sourires sont ravageurs, paraît-il, et ses yeux donnent toujours une impression moqueuse/sournoise.

     

    La plus part du temps, il cache ses cheveux sous une capuche à large bord, qui le fait rendre mystérieux. 

     

     

     

    Caractère : Tristan est calme et discret. Il ne parle pas beaucoup, préfère ne pas trop en dire. Bien qu’il est un physique avantageux, aux yeux de beaucoup de femme,  il n’a jamais touché à aucune fille.

     

    D’abord à cause de son éducation. Et ensuite parce qu’il sait ce que ça fait d’être un bâtard. Et il ne voudrait faire partager ce fardeau à aucune personne. Pour rien au monde. Il est solitaire, mais fidèle, et noble de cœur. Jamais il ne laisserait quelqu’un dans le besoin, même le plus pauvre des mendiants. C’est qu’il a appris de son propre exil.

     

    Très intelligent, il sait quand il faut parler, et quand il faut la boucler, et en présence de qui. Son humour est aussi fin que sa personne.

     

    Bien sûr, il n’a pas que des qualités. Tristan a bien du mal, par exemple, à ne pas fixer ses yeux sur sa famille, dès qu’il croise un de ses demi-frères.. Ou sa demi-sœur. Il a sa fierté aussi, et a du mal à supporter les ordres, particulièrement s’ils viennent de la famille royale. C’est très dur de croiser le roi, son frère ou sa sœur sans avoir envie de crier : «  Je suis votre frère moi aussi ! Vous n’avez pas d’ordres à me donner, j’existe ! Regardez ! » Mais cela est impossible. Et il le sait. Tristan, malgré son silence, sa force, son habilité aux couteaux et aux dagues, ce sent terriblement seul.

     

    Il sait admirablement bien jouer la comédie, et ne se fâche pas souvent. Quand il veut disparaitre, il ne lui suffit que d’une ombre. Il est devenu très fort à ce petit jeu.  Il ne ce promène jamais sans ses couteaux, caché sous sa tunique, et sans sa dague, caché dans sa botte droite.

     

     

     

    Profession : Anciennement maître des lames, il travaille maintenant comme « palefrenier » à Fossedragon.

     

     

     

    Histoire (et famille si il y a) : Son père est l’ancien roi de Westeros. Sa mère une ancienne Lady Baratheon par alliance. Sa maison d’origine est la maison Targaryenne. Ils sont tous les deux mort à l’heure qu’il est. Sa demi-sœur est la princesse Daenerys, ses deux demis frères sont le prince Viserys et le roi Valerys. Son demi-cousin est Allister Baratheon.

     

    Alors que le roi de Westeros, le sang du dragon chassait avec Rob Baratheon, le frère de Lord Baratheon, il advint que le roi soit blessé à la jambe par un sanglier. La blessure était assez grave pour l’empêcher de continuer la chasse. La nuit tombant, il retourna s’abriter dans le fief de son hôte, ou une obscure cousine de sa propre maison, marié au frère de Lord Baratheon, l’accueillit avec beaucoup de bienveillance. Elle était très belle. Fine, le corps admirablement bien fait, des cheveux longs et argentés, comme beaucoup de Targaryens... Ses yeux étaient d'un violet extrêmement pâle, si bien que si elle n'était pas en pleine lumière, on les lui croiraient gris. La soirée avançait, et le roi avait beaucoup bu, pour atténuer la douleur.

     

    La suite n’est pas difficile à deviner. La reine étant absente, le chef des lieux étant à la chasse, et pour encore quelque jours, la  lady céda aux avances pressante de son lointain cousin.

     

    Leur relation dura cinq à six jours. Puis le roi partit. Et jamais il ne la revit.

     

    Dignanlarys, la lady, compris vite qu’elle attendais un enfant. Son premier enfant. Elle savait qu’elle mourrait si on découvrait la vérité. Ainsi que son bébé. Elle fit croire à tous que c’était bien l’enfant du Baratheon.. Les mois passèrent, elle pensait que tout irais pour le mieux. Mais une fois l’enfant né, on découvrit qu’il avait les cheveux pâles, argentés. Son front, sa bouche, son visage était ceux du roi. Pas du Baratheon. Il entra en grande colère, contre sa femme, et contre le roi. Et puisqu’il ne pouvait châtier le géniteur, il décida que l’enfant périrait demain sur un grand bucher en place publique. Dignanlarys le supplia de garder l’enfant, mais rien n’y fit. Alors elle fit appel à un preux chevalier, qui lui était tout dévoué, en qui elle avait confiance.

     

    -«  Prend le avec toi, apprend lui à survivre. Fait tout pour qu’on ne sache pas qu’il est le fils du roi, trouve lui une bonne place.. Ne le laisse pas me haïr… Fait lui comprendre que je ne pouvais pas faire autrement que de me séparer de lui. Il s’appelle Tristan» Le chevalier jura de faire tout ce que sa dame lui avait dit, puis pris l’enfant, et en très grand secret, s’enfuit du château, avec tout l’argent que sa dame lui avait donné pour son fils.

     

    Tristan n’a donc jamais connu aucun de ses deux parents. Il n’a jamais eu de maison fixe durant son enfance, et le seul être qu’il est jamais chéri est le chevalier, Olivier, qui l’a éduqué. La première chose que le chevalier fit, ce fût de donner tout l’argent et les bijoux légués par sa dame à un « Sans-visage », pour qu’il aille faire disparaitre tous les papiers du maître espion de l’époque concernant Tristan. Tout l’argent y passa. Une énorme somme. Mais pour qu’un Sans-Visage accepte quoi que ce soit, il fallait y mettre le bon prix. C’est ainsi que l’anonymat du jeune Tristan resta complet, et que jamais le roi ne sût qu’il avais un bâtard en vie.

     

    Tristan n’est pas devenu un petit voleur, ou un moins que rien, comme beaucoup de bâtard survivants. Il a grandi sous la tutelle d’un chevalier d’honneur, et a été formé très jeune à monter, à combattre.  Il apprit que sa mère l’avait sauvé, que son père était le roi. Et qu’il était donc, pour leur crime, un hors la loi. Jamais il ne restait très longtemps au même endroit. A l’âge de treize ans, Olivier décida que son jeune protégé était en âge de travailler. Lui faisant promettre de cacher ses cheveux, il l’envoya à la capitale, trouver un travail.

     

    Pendant toute la journée, il erra dans les ruelles.  En fin d’après-midi, éreinté, il s’assit sur la margelle d’un puis, et s’amusa à lancer des cailloux dans l’eau claire. Le soleil brillait, et sans y penser, il rejeta la tête en arrière. La capuche qui le tenait à l’abri glissa légèrement sur sa tête, et ses cheveux apparurent brièvement. Vite, Tristan remis la capuche en place, regardant de tous côtés, la peur au ventre. Un seul homme le regardait, un sourire ambigu aux lèvres. Leurs regards se croisèrent. Tristan pris peur, et, sautant du puis, ce mis à courir sans regarder où il allait. Mal lui en pris. A la nuit tombée, il était perdu en pleine ville, sans savoir par où rentrer chez son protecteur de toujours.

     

    Un bruit fit tourner la tête au jeune garçon. Des ricanements. Pas le temps de se cacher, déjà  ils étaient là des hommes à l’allure étrange, mal rasés. Des dagues pendaient à leurs côté. L’enfant poussa un cri.

     

    -«  Alors mon mignon, tu es perdu ? » un des hommes releva la capuche, dévoilant les cheveux pâle, et visage de Tristan. Les voleurs reculèrent d’un pas, surpris par le fin visage de ce qu’il avait pris pour un petit mendiant à détrousser. Assurément, cet enfant n’était pas un paysan.

     

    -«  Tiens tiens, c’est y pas un fils de noble ? » Le bâtard mis une main devant ses yeux, ce recroquevillant dans un coin, sur que son heure était venue.

     

    Soudain, un grand bruit.

     

    -« Diantre ! » Tristan, malgré sa peur, releva les yeux. L’homme qui avais parlé avait un accent très étrange, et une voie aigüe. «  Enfin je te retrouve, petit. C’est tu que tu es dur à retrouver ? » C’était l’homme du puits. Il était de petite taille, mais au physique fin et souple. Et ses yeux brillaient de malice. Il lui fit un clin d’œil, puis ce tourna vers les malandrins.

     

    -«  Allorrrs messieurrrrs ? Qui veut passer en premier ? Je vais vous apprrrendre à dannsser. » les bandits poussèrent une grande clameur, et foncèrent sur l’homme. Tristan le voyait déjà succomber sous le nombre. Mais il fit un simple pas de côté, et tous s’effondrèrent. En un instant, il les avais mis hors d’état de nuire, les privant de leurs armes.

     

    -«  Déguerrpissez maintennnnant ! Fissa ! » Les mauvais bougres partit, le sauveur ce tourna vers Tristan .

     

    -«  Je me nomme Pietrrro, et je suis un maître lame. C’est tu ce que sait, un maître lame ? »

     

    -«  N.. non messire. » Pietro balaya le titre de la main.

     

    -«  Et bien, c’est un homme qui apprend aux gens à se servir d’une lame. Tu a un parent, petit ? »

     

    -«  Oui.. »

     

    -« Mène-moi à lui. » Tristan hocha lentement la tête. Il avait confiance en ce drôle de petit homme.

     

    Rapidement, Tristan reconnût le chemin du retour. Soulagé, il ce pris à courir, et atterrit directement dans les bras d’Olivier, qui se faisait un sang d’encre. Le chevalier, une fois les explications donnés, remercia Pietro qui hocha seulement la tête.

     

    -«  Ce n’est rien, chevalllllier ! La seule chose que vous pourriez faire pour moi est de me faire la grâce d’un entretien. » Olivier accéda facilement à sa requête, coucha Tristan, et rejoignit dehors le Maître Lame. Leur discutions dura de longues heures, et jusqu’à très tard dans la nuit. Nul ne sait ce qu’ils se sont dit. Sans doute Pietro s’était-il pris d’affection pour Tristan, un des seuls bâtards Targaryens qui est jamais survécus…

     

    Le lendemain matin, Tristan partis en ville avec Pietro, pour donner des cours à un jeune noble. Tristan servais d’assistant, et aux heures de pose, il s’entraînait avec son nouvel ami.

     

    Chaque jour il partait à l’aube, et revenait très tard le soir. Cinq ans passèrent ainsi. Bientôt, Tristan devint imbattable dans le combat de dagues et de couteaux .Capable de tenir tête à n’importe qu’elle lame, que ce soit épée ou fleuret, il faisait la fierté des deux hommes qui l’avait élevé. 

     

    Un jour, on le demanda au château. Tristan pris toutes les précautions pour ne pas se faire reconnaitre, bien qu’il soit en âge de se défendre. 

     

    On le fit comparaître devant un seigneur de passage, qui voulait entraîner son garçon. Tristan accepta, et commença à former le jeune prince dans la cour principale. Deux heures qu’il s’entrainait sans relâche, quand soudain, Tristan s’arrêta pris de court. Un homme et une jeune fille  passaient. L’homme avait les cheveux noirs de geai, et la femme était très belle, aux cheveux argentés, exactement comme les siens. Et leurs blasons étaient ceux des Targaryens ! Tristan salua bien bas, priant pour que son demi-frère et sa demi sœur ne s’arrêtent  pas. Heureusement pour lui, ils passèrent leur chemin sans s’arrêter. Ils parlaient.

     

    Tristan compris à ce jour qu’il ne pouvait absolument pas travailler en tant que Maître Lame chevronné au château. C’était trop risqué pour lui.

     

    Il disparût donc. Une nouvelle fois. 

     

    Pendant quelque jours, il resta dans son gite. Pedro était repartit sur les routes, Olivier était mort un an plus tôt, d’une mauvaise chute à cheval. Puis une nouvelle courut dans la capitale. On recherchait des gens assez courageux et assez fou pour s’occuper des Dragons royaux. Tristan n’avais jamais vu un dragon de près. De plus, le « métier » de palefrenier était bien payé. Moins cher que maître lame, bien sûr.. Mais tout de même. De plus, depuis qu’il savait qu’il était par moitié Targaryen, il rêvait depuis tout petit de monter un dragon. Alors les côtoyer chaque jour … Il partit donc pour la Maison des Dragons, et après avoir passé tous les tests avec brio (Résister un tant soit peu à la chaleur, avoir la force de soulever les carcasse les bêtes que les dragons ont l’habitude de manger.. )

     

    Tristan ce souviendra toujours de ce premier contact avec les dragons. Il est entré par la grande porte. Ses immenses bêtes de métal et de feu lui sont apparues comme les êtres les plus beaux sur cette terre. Tout de suite, il eut une sorte de vénération pour les dragons.

     

    Tristan ce fit remarquer très vite parmi les palefreniers. En effet, il était le seul qui arriva à les calmer en leur parlant doucement, alors que les autres n’étaient là que pour l’argent, et avaient peur des dragons. Tristan établit rapidement un lien de confiance avec les deux grandes bêtes, même s’il se méfiait quand même de leurs excès de colère, et de leurs changements brusques d’humeur.

     

    Cela fait deux ans qu’il est palefrenier. Et il ne compte pas changer de métier. Il n’aurait jamais pu mieux trouver.

     

    Image(s) (facultatif) :

     

     https://vignette.wikia.nocookie.net/characters/images/1/13/Viserys_Targaryen.png/revision/latest?cb=20171110022443

     

    "Une fois qu'un Homme aura vu un Dragon en vol, qu'il reste chez lui et s'occupe de son jardin en tout contentement, car ce vaste monde ne contient pas plus grande merveille"


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  • (Joué par Fidaè)

    Prénom : Jack

    Nom : Mormont, de l'île aux ours

    Surnom  : L'Oiseau ou le fou

    Age : 45 ans

    Sexe : masculin

    Apparence physique :

    Jack est un grand homme élancé, encore svelte malgré son âge plutôt avancé en ce monde de combat. Ses joues sont cependant creusées, et sa mâchoire visible. Brun foncé de cheveux, il garde une fine barbe naissante et bien entretenue. Jusque là, c'est un simple homme fort et de bon âge. Mais le plus remarquable chez lui sont ses yeux d'un doré tirant sur le blanc. Les pupilles fines, son regard s'en trouve d'autant plus perçant, malaisant, désagréable. D'autant plus que les traits de son visages sont durs, la sensibilité ne doit pas l'habiter.

     

    Caractère : En effet, homme de sang-froid, il est dur comme le roc, sentiment inexistant. On peut en croire des défaut car ça peu être poussé à l'extrême chez lui. Mais d'un point de vu plus positif, il a la tête sur les épaules et en contrôle de soit continuel. Droit dans ses jugements, il cherche le meilleur conseil. L'observation est sa grande qualité, rien ne lui échappe, chaque détail est analysé. Mais il en deviendrait fou. D'une maniaquerie énervante, il est perfectionniste et minutieux. Il peut s'en trouver ralenti dans son travail mais tout est ordonné à la perfection. Travailleur de jour comme du nuit, il dort peu et son visage s'en trouve ternis, morne.

    Homme sans expression, il est presque irritant de ne voir rien. Aucune joie, aucune tristesse, aucune colère, rien.

     

    Profession : Maitre Chuchoteur du roi Valerys. et bon conseillé en tout genre. 

     

    Histoire (et famille si il y a) : Jack est né à l'île aux ours. Il a grandit en suivant l'apprentissage de combat nécessaire pour se défendre. Débrouillard à l'épée. Ce n'est pas une perle mais il se défendait ainsi. Grandissant rapidement. Il rêvait de voyager. à l'âge de dix ans, son frère ainé décida de partir au mur. Jack l'a suivit le temps du voyage avec son père. Ils n'ont passé que quelques jours là-bas.

    Enfin, ils repartirent en direction de l'île aux ours, le voyage ne se passa pas au mieux. Ils se firent attaquer par une bande de brigands.   Jack réussit à détacher les chevaux dans la bataille et à s'enfuir Jeune homme de dix ans, que pouvait-il faire de plus? Galopant au hasard jusqu'à la nuit tombée, il s'endormit sur son cheval et se réveilla en pleine nuit. Winterfall était en vu. En avant. Où pouvait-il allé sinon ? Bizarrement, il ne ressentait rien à la perte de son père. Il continuait à vivre et à aller de l'avant. Là-bas, il alla discuter avec un forgerons. Peu reçut avec amabilité, mais il poussa et fini par avoir sa discussion. Au final, il réussit à avoir de quoi manger en échange d'une aide. Il nettoya et observa. Un an passa, il apprit à refroidir le fer, et même redonner une forme à une épée tordue. Enfin. Petit enfant insouciant, il se lia d'amitié avec une jeune Stark de son âge et se mit à suivre le mestre. A apprendre sa filière, du moins savoir ce qu'il faisait concrètement. Enfin, sans surprise, il reprit la route avec une carte du territoire et s'en alla au jumeaux afin de devenir Mestre. Il était jeune et ne savait pas quoi faire de sa vie. Alors il vaguait se rendait aux endroits sans savoir ce qu'il l'attendait. Mais jusque là tout allait bien. Il dut se défendre de trois hommes. Surement tout. Avec succès. Ce fut ses premiers morts. Là-bas, il s'intégra au seins des mestres. Restant 5 bonnes années, il apprit certains traitement. 16 ans. Il en eut assez et s'enfuit. Cherchant un peu plus d'aventure et d'action.

    Abrégeons, il réussit après bien des mésaventure à atteindre Dorne. Il rencontra un sans-visage, la fraternité où il regarda avec émerveillement une homme mettre feu à son épée. là-bas, son petit nom l'aida un quelque peu mais se fut surtout sa débrouillardise et son franc-parlé qui l'aida. Un guerrière remarquable le prit sous son aile pendant dix ans ou plus. Il apprit le maniement de bien d'autres armes

    Un jour, à 27 ans, il combattait six hommes pour quelques broutilles et se reçut un vilain coup à l'arrière de la nuque. Tombant dans l'eau, il s'évanouit. Le corps affaiblit, inconscient, une bactérie élue domicile dans son corps. Repêché avant la mort, il mit longtemps avant de s'en remettre et devint aveugle à cause de cette mystérieuse bactérie. Durant tout son sommeil, il rêva, chercha. Son esprit n'était pas arrêté. Un jour, quelques mois plus tard, il ouvrit les yeux et découvrir une pièce haute en substance. Allongé sur un lit de bois, un vieille homme était là. Jack essaya de bouger. Impossible. Il était comme tétraplégique à partir du cou. Ses bras avaient des marques de brulures et de couteaux. L'homme se retourna et eut un cri de surprise.

    "Vos yeux messires !" En effet, sa couleur avait changé. Mais ce n'était pas ce qui inquiétait Jack Mormont

    "Je ne peux plus bouger. C'est quoi ces marques ?"

    "Un homme vous a apparemment repêché dans le fleuve. Il vous croyait mort. Mort alors que votre cœur battait toujours et a voulu faire quelques essayages sur vous. Il n'est pas allé bien loin car je l'ai soupçonné de ce qu'il faisait et vous ait récupéré. Je savais que vous alliez vous en sortir…"

    C'était un peu gros tout ça. Mais soit. Il était vivant.

    "Messire... Voilà six mois que vous roupiez. J'ai bien faillit abandonné et vous tuer définitivement."

    "heu... merci"

    Le temps passa, il reçut bien des traitement et retrouva le touché, puis l'usage de ses bras, de ses jambes et de sa vue. De tout. Petit à petit il réapprit à marcher. Et la vie continua. Il se rendit compte que c'était un prêtre rouge et prêtresses rouges qui l'avaient soigné. On raconta bien des histoires. Comme quoi il avait contacté le dieu du feu pour le ramener à la vie mais Jack ne s'était jamais sentit mort. Mais il se sentait maintenant changé. La nuit, il rêvait d'une certaine corneille à trois yeux. Tout était très étrange...

    Enfin, pour résumé, de nos jours, c'est un homme ayant rencontré la corneille à trois yeux. Il a en effet voyagé jusqu'au dela du mur vers ses 30 ans puis revint. Maintenant capable de lire le passé et le présent de n'importe quelle personne, ça lui est encore compliqué mais il a apprit à s'en servir correctement,  à apprivoiser ce don tombé du ciel. Il est revenu à Port Réal et alla prouver qu'il serait plus qu'utile au service du roi. Mais il ne juge fidélité qu'au peuple.

    Tout est très compliqué, et il l'est lui même.

     

    Image :

    ArtStation - Magician_B2, Ui Joo Moon  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La vie n'est pas simple et réserve bien des surprise.


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  • Assez grande maison, elle ce compose de trois étages. C'est une maison à pignon, sombre comme toute les autres, et rien ne saurait la différencier du reste de la petite bourgade... Si ce n'est ses fenêtres condamnés, et les pics très peu voyant qui pointent le longs des murs noirs et sales. C'est que Tristan, loin d'être paranoïaque, est très prudent, et il faut,pour habiter dans Culpucier, il une dose de pragmatisme élevé. Ce pourquoi cette maison est faites pour ne pas attirer les regards outre mesure,et est truffé de pièges plus ou moins élégant. Par exemple, celui qui réussirait à passer outre les fenêtres barrés, aurait la mauvaise surprise de déclencher, en ce ramassant sur le sol, un système fin et soigné, destiné à faire sonner un clochette dans la chambre du jeune homme.

    Si l'extérieur et repoussant au possible, l'intérieur est très soigné. Des couleurs vives et joyeuses, un cheminée aux motifs enjolivés grossièrement au couteau, et il est rare de trouver beaucoup de poussière sur les meubles. Les bougies sont nombreuses, afin d'éclairer la grande maison. Le rez de chaussée est constitué d'un salon avec une bibliothèque.Le foyer s'y trouve, et est construit de tel sorte que quand on y fait du feu, la chaleur s'élève par la cheminée, qui monte à travers la maison, et qui ainsi la chauffe du même fait. Pratique, l'hiver. Si vous cherchez bien, on peux trouver une trappe sous un tapis.Une sortie de secours, en cas d'une agression trop brutale pour la repousser. Le deuxième étage et consacré à la cuisine et à la remise, et le troisième et dernier étage, qui mène sur le toit par un velux de bois, constitue les trois chambres de la maison. Deux sont vide, la troisième est habité par Tristan.


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