• (Personnage de Wistala)

    Prénom : Rowena

    Nom *1: Arryn

    Surnom*2  : La Désirée

    Age : 23 ans

    Sexe : Femme

    Apparence physique : Rowena est une jeune femme de moyenne taille bien proportionnée, à l'allure fine et élancée, aux magnifiques cheveux bruns foncé qui tombent en cascade sur ses épaules, et ce jusqu'à sa taille. Sa peau est légèrement bronzé par le soleil, et ses yeux noisette brillent de malice et d'intelligence. Ses dents blanche resplendissent sous chacun de ses sourire, et son allure quand elle marche est on ne peux plus digne, sereine et, disons le franchement : royale. Cela lui viens tout naturellement, et bon nombre de ses soupirants lui trouvent un charisme impressionnent.

    Caractère : Rowena  souhaite le mieux pour sa maison. De mémoire d'hommes, aucun serviteurs, aucun hôte n'a jamais été déçu par l’accueil des Eryiés. Son intelligence est un atout dans les conversations et dans la tenue de ses terres, sa beauté et sa grâce touchent le cœur des hommes, et l'aident à faire chaque jour de nouvelles conquêtes. Sa vie entière à été une longue préparation à son accession au poste d'une Lady charmante mais dangereuse. Rowena ce montre accueillante mais acharnée dans les taches qu'elle ce donne, dure et sans pitié avec ceux qui lui désobéissent. Comme beaucoup de Ladyes, les armes ne sont pas son fort. Elle choisit donc avec soin chacune de ces décisions, mais sans ce projeter dans l'avenir : A Westeros on apprend vite, même dans la Haute, que rien n'est jamais acquis. Peu sensible, ce n'est pas le genre de fille qui s’apitoie sur son sort. Si quelque chose, ou quelqu'un, lui barre la route, nuis à ses projets, elle l'écarte, et repars de plus belle. Têtue est sure de sa force, Rowena peux beaucoup exiger, mais toujours avec une idée derrière la tête, aussi faut-il bien faire attention quand on passe un accord avec elle. Jamais elle ne trahira sa parole. C'est une promesse qu'elle s'est faites il y a des années . Mais c'est une rusé, et elle demande toujours en retour. Une volonté de fer peux faire de grandes chose dans un beau corps, même sans épée. C'est ce qu'elle s’efforce de prouver chaque jour.

    Son atout principal est sans doute que ses hommes, je veux dire par là sa garde, lui est fidèle, bien sur par loyauté toute légitime, mais aussi par le cœur. En effet, et bien qu'on lui ait toujours reproché, elle aime à parler aux soldats, que ce soit sur le champ de bataille, ou bien dans leur baraquement. Elle a confiance en eux, et ils le lui rendent bien. Elle pleure secrètement son enfant perdu, mais a réussit à passer au dessus de la douleur, et continue sa vie sans trop y penser plus que nécessaire

    Il ne faut pourtant pas croire qu'elle n'est pas d'ennemis. Beaucoup de jeune nobles qu'elle a éconduit sèchement lui en veulent, car quand quelque chose l'agace, elle à tôt fait de s'en débarrasser, et sans beaucoup de douceur. Un non est un non, elle ne reviens que très rarement sur ces mots, il faut vraiment qu'on lui est poussé. Sa langue est sa principale arme, et bien qu'elle s'en serve à bonne escient une bonne partie de son temps, elle ne ce sent pas obligé de ne jamais sortir quelques méchanceté, en tout bien tout honneur... bien entendu ! Franche, elle va droit au but. C'est qu'on lui parle si souvent d'amour et de mariages que la pauvre fille commence à en avoir assez. Seule au pouvoir de sa maison, jeune et riche, elle a tout pour plaire évidement. Mais elle vise haut, et bien qu'elle sache qu'elle ne fera sans doute jamais plus un mariage d'amour, elle espère trouver un mari sain qui mènera sa maison avec force et tempérance, et donnera un fils à la maison Arryn.

     

    Profession : Lady Arryn

     

    Histoire (et famille si il y a) :

    Rowena est née dans la prestigieuse maison Lannister, en tant que seconde enfant. L'aîné étant un fils, on reçut sa venue avec bonheur, et ses parents l'aimèrent dès qu'elle ouvrit les yeux. Dès son arrivée, on lui prédit un grand mariage. En attendant cette heureux jour, la petite fille grandis en beauté et en caractère. D'une grande instruction, elle eut les meilleurs professeurs. A l'âge de 16 ans elle fut promise à Lord Arryn, un homme ayant la trentaine, mais qui ferais certainement un bon mari. Le mariage eut bien lieu, un ans plus tard. Rowena devint alors la femme de l'homme à la forteresse imprenable, et ce trouva bien ainsi. Cependant elle ce heurta très vite à l'animosité de sa nouvelle famille : en effet son mari avais deux autres frère, ligués contre lui depuis leur plus jeune âge. Une femme venais à reconsidérer leur plan, qui étais d'évincer leur frère aîné de la place tant convoité du siège de la maison. Lord Arryn n'était point sot, mais plus tôt bonne patte. Il laissait beaucoup trop de liberté à ses deux cadets et leur pardonnaient trop. Un jour de printemps, Rowena avais alors 18 ans, la jeune fille appris qu'elle étais enceinte. Sa vie en fut aussitôt illuminé, car elle désespérais de rester toujours auprès de son mari sans rien à faire pour exercer son intelligence et son entrain habituel. Les mois avançaient, et la Lady étais de plus en plus heureuse. Et puis un soir de festivité, Rowena fut empoisonné. Elle commença à pâlir, puis tomba des bras de son mari, devant les quelques cents convives assemblés.

    On réussit à la sauver. Mais point son enfant. Inutile d'essayer d'expliquer la douleur de cette future mère, à qui on venais d'enlever l'être qu'elle chérissait tant , sans jamais l'avoir vu. Au lieu de s'appesantir sur son chagrin, comme d'autre l'auraient fait, elle ce releva, et décida de rechercher l'assassin de son bébé. Lord Arryn inquiet pour sa femme essaya de l'en dissuader. Peine perdue. Rien ne pourrais l'arrêter. Les recherches commencèrent, la Lady à leur tête. Finalement on découvris des résidus de poison dans les appartements de son beau frère. Lord Arryn ne voulu pas y croire, mais sa femme tempêta tant qu'il accepta le jugement. On ne refuse rien à Rowena, ou très peu. C'est ce que le jeune seigneur eut  compris bien vite après leurs noces.

    La porte de la Lune fut finalement ouverte. Et Rowena vit disparaitre l'assassin de son fils sans aucun remord. Elle en conçu même une immense satisfaction. Seulement voila, si l'un des frère étais en cause, le deuxième devais être aussi au courent de l'affaire. Seulement Rowena ne découvris jamais une seule preuve tangible, et dut bientôt arrêter ses enquêtes infructueuse. L’affaire ce tassa, et finalement on y pensa plus. Et puis ce fut bientôt la mort de Lord Arryn lui même qui arriva. En pleine chasse, une flèche, sortit de nulle part, lui transperça l’œil, et ressortit derrière le crâne. Rowena repris le deuil avec tristesse, car bien qu'elle n'ait jamais aimé son mari, une bonne entente régnait entre eux.. C'est donc le frère du défunt qui pris sa place. Les règles changèrent. Rowena fut relégué au rangs de traîné, et plusieurs fois elle dut partager la couche de son nouveau Lord.

    Elle subit les pires injures avec fierté et force. Jamais elle ne baissa la tête, jamais elle ne ce laissa aller aux larmes amères. On aurais dit que sa beauté resplendissait plus que jamais sous les souffrances qu'elle endurais chaque jour, sous les yeux des soldats qui commencèrent à gronder tout bas. Leur Lady avais toujours été bonne et forte. De quel droit la touchais t-on ainsi ? Un jour Rowena en eut assez. Un ans de perpétuels rabaissement lui suffisait amplement. Elle décida d'agir, et un jour que son seigneur et maître dormais profondément, elle à son côté, il mourut d'un arrêt cardiaque. La chose étant un peu grosse, Rowena fut jugé par amis du défunt en coure martiale. On l'amena à Port Réal.  C'était sans compter son intelligence et sa force de caractère. Aucune preuve ne fut retenue contre elle, et la belle Lady revint donc en sa forteresse, seule.

    La famille de son mari étant anéantit, ce fut à elle que revint la tache de mener les Eryés. Elle s'en acquitta fort bien, et sen acquitte toujours aujourd’hui. Bien sur, ses hommes et serviteurs ne sont pas dupe. Ils savent à peu près tous que leur seigneur n'est pas mort naturellement. Mais très franchement, c'était un homme peu aimé, et il aurais peut-être eut justice s'il avais pris soin de ne pas blesser la femme de son frère  devant ses hommes.

    Maintenant Rowena domine donc les Eryés d'une main de maître, et cherche un mari qui répondrais à ses exigences.

     

    Image(s) (facultatif) :

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    "Femme ? Est-ce censé m'insulter ? Je vous retournerai la gifle, si je vous prenais pour un homme"


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  • (personnage de Fidaè)

    Prénom : Swen

    Nom *1: Bolton

    Surnom*2  : L'œil rouge

    Age : 26 ans

    Sexe : femme

    Apparence physique :

    Swen est une femme haute en assurance. Elle est charismatique, sa tête est haute levée. Ses cheveux, raids et fins, sont bruns foncés avec bien des mèches grises. Non, pour faire simple, elle a les cheveux bruns et gris. Sa peau est blanche, pâle, sans trop d'éclat mais elle en fait un certain charme. Ses yeux sont en amande, comme les yeux des belles femmes de la cour mais elle, elle n'en est pas une. Oh que non. C'est une combattante. Enfin, elle se tatoue régulièrement deux traits rouges sur le front et du menton aux lèvres. Ainsi qu'une cicatrice  sur la joue et un tatouage sur la pommette droite. Elle est fine, voir maigre mais n'en souffre pas. Ses joues en sont un peu creusé mais sans tomber dans l'anorexie. Enfin, ses yeux d'un bruns sombres témoigne d'une dureté d'esprit sans faille. D'un manque de sentiment visible envers qui que ce soit. Enfin, de ce regard, nous ne discutons pas avec elle, nous ne discutons pas ses ordres et craignons ses pensées.  

     

    Caractère : Dure, sans faille, tenace, sanguinaire, intelligente, elle est une ennemie redoutable. Quand bien même elle perd, ne pensez pas gagner car du moment qu'elle est vivante, elle ne lâche rien. Même s'il faut faire tuer sa famille. Elle n'est suspicieuse en rien et les religieux ne doivent surtout pas croiser son chemin au risque d'être dépecé sur place. C'est une personne active du matin au soir qui ne supporte pas rester enfermé. Enfaite, c'est parce qu'elle est claustrophobe. Oui, c'est sont problème qu'elle vit très mal en disant être sa faiblesse. Et la faiblesse, elle a horreur de ça. Elle ne veut pas en entendre parler non plus. N'essayez en aucun cas de la persuader par les sentiments. Elle n'en a pas et réfute ceux qui essaieraient de se faire écouter. Amour, compassions, amitié, famille, peur, enfin tout, elle a prit soin de les faire disparaitre dès son plus jeune âge et est donc passée maitre en la matière de cacher ses moindres pensées. Se cachant continuellement derrière une barrière de ronce infranchissable.

    Je ne vois pas vraiment quoi dire de plus, si ce n'est qu'elle est rigide et strict envers elle-même. Qu'elle ne s'accorde aucun dérapement et aucun plaisir. Elle dit ne pas le mériter. Elle n'est jamais contente de ce qui l'entour et veut toujours au grand toujours plus. Ambitieuse, énormément, elle vit pour un seul but : le Thrones de fer. C'est bien le plus grand projet qu'elle a trouvé à consacré. Elle ne peut pas vivre sans but au risque de se sentir vide, de tomber en dépression ou autre.

    Parlons de sa claustrophobie, qui occupe une bonne partie de sa vie, car elle s'est laissée piéger par cette phobie très jeune et, par manque de savoir, est complètement tombée dedans et a suivit le chemin propre vers la peur intense qui est aujourd'hui un grand calvaire, dites irréversible pour elle. Peut-être qu'avec un mestre et bien des séances de relaxations, elle arriverait à s'en débarrasser mais la voyez-vous vraiment se plaindre ? (C'est justement quelque chose de positif chez elle, elle ne se plain pas, peu importe le problème. Elle ne s'apitoie donc jamais sur son sort ou ceux des autres. Enfin, reprenons). Face à la terreur, certaines personnes fuient, d'autres attaque. C'est sans surprise que je vais vous dire qu'elle devient hautement agressive. Lorsqu'elle se retrouve dans un lieu fermé, elle va commencer à se mettre en hyperventilation. Suffoquant, elle va avoir cette impression d'étouffement qui va l'obliger à respirer plus rapidement. A chercher l'air "pur" du dehors au meilleur des cas. Si cela ne vient pas, le fait que son sang ait trop d'oxygène, il va se mettre à accélérer également, le cœur va devoir suivre le mouvement. Le sang circule donc trop rapidement, engendrant la tension des muscles et l'hypertension des nerfs. C'est la panique totale. Suite à ça, son cerveau ne va plus répondre, il se coupe (comme tout cerveau en peur) et elle va halluciner. Les murs vont comme l'écraser, renforçant cette impression de compression de la cage Thoracique. C'est horrible à vivre autant pour elle que pour son entourage. Et vous comprenez que sa chambre à continuellement les fenêtres ouverte, qu'il fasse froid où chaud. Qui plus est qu'elle vit au nord, à Fort-terreur. Mais s'est une habitude, et des peaux de bêtes sur le lit.

     Elle est mystérieuse et attirante mais en même temps, on la craint au point de vouloir se tenir au plus loin d'elle.

     

    Profession : Aînée de la famille Bolton. Mais elle en a maintenant assez de ne pas avoir la place de seigneur de Fort-terreur. Qu'elle compte prendre très rapidement en se débarrassant de ses parents. Et quand elle aura la place de Fort-terreur, elle n'aura toujours pas assez. Vous comprenez. Elle a se besoin continuel de se sentir puissante pour essayer d'oublier sa phobie. 

     

    Histoire (et famille si il y a) :

    Toute petite, son père lui apprit à dépecer l'être humain vivant. A huit ans, elle dépeça le sien entier toute seule. La fierté était immense. En parallèle, son père prit soin de lui retirer tout sentiment en battant sa mère devant elle, sous interdiction de verser une larme et détourner le regard au risque de se prendre un coup également. A 10 ans, elle tua une portée de louveteaux et à 11 ans elle ordonna l'exécution d'un nouveau né d'une petite famille de paysans. Son père ne cessait de la féliciter. Revenons a ses quatre ans :

    Enfant inobéissante, elle se releva un soir et écouta une conversation de son oncle et son père.

    - Apprends lui à se battre, elle deviendra la fille la plus redoutable de tout Westros.

    - Elle est trop jeune. L'éducation que tu veux lui donner la rendra folle, Répliqua l'oncle, et plus tard, ça se retournera contre toi, contre nous tous.

    - Elle est intelligente. Elle saura se servir de tous ce que je vais lui offrir pour porter notre famille loin.

    - Qu'en sais-tu ? Elle courira à notre perte si tu la retire de son intelligence en la traumatisant.

    - Tais-toi ! Son père bondit de sa chaise et envoya un couteau se planter dans une poutre en bois

    - Je ferais ce que je veux de ma fille ! JE veux qu'elle devienne imbattable et qu'elle porte notre famille loin et haut.

    Son oncle réfléchi, c'était de toute évidence le plus sage des deux.

    - Je vois. Je vais lui enseigner tout le savoir de la guerre. L'emmènerait dans les différentes régions pour tout apprendre. Mais en contre parti, je ne veux pas que tu la frappes et que tu cesses de battre ta femme devant elle. Mais je veux surtout avoir le droit de lui donner également une éducation.

    Son père parut réfléchir avant d'annoncer :

    - Je veux lui retirer les sentiments. Alors je ne cesserais mon éducation. Mais si tu veux lui donner le tien aussi, fait donc mais si tu as le malheur que je ne vois une seule faiblesse, je te fais exécuter.

    La discussion prit fin là-dessus et c'est ainsi que l'oncle se chargea de lui apprendre l'art du combat. A ses 12 ans, il partit avec elle comme promis parcourir le monde, pour l'enrichir dans tout. Quelques fois, il essayait de lui redonner goût à ce qui l'entour mais Swen ne voyait que l'obscure de ce qui lui montrait et souriait. Comme si ça lu apportait plus de plaisir que regarder un papillon voler. Elle en riait et s'amusait de ça, au point que l'oncle, Anch, se fit à l'idée qu'elle avait au final peut-être toujours été comme ça. Que si elle aurait été sensible, une part d'elle aurait ressurgit après tant d'années à ses côtés. Il l'emmena également à Port-Réal mais n'y resta pas bien longtemps. Là bas, les nordiens ne sont pas toujours les mieux vu, au vu de leur aspect "ours" d'hiver. Bourrus et blanchâtres. Et Swen se fit trop vite remarquée de part sa différence aux autres filles de la cour. Morbides et sanguinaire, elle voulait tuer le chiot d'une jeune et autres sottises. Pendant ce temps de ville, Swen commença à avoir des peurs de l'enfermement. Elle se sentait continuellement oppressée et le monde ne savait que réprimander. Le froid lui manqua vite et les grandes plaines aussi. Elle pleura, et son oncle paniqua.

    - Non ! Non Swen ! Je te l'interdit ! tu n'as pas peur, tu n'es pas triste, tu n'as aucune envie. Tu es morte, d'accord ? Les morts ne connaissent rien de tout ça. Dis, veux-tu être morte ?

    - Oui, oncle Anch, je veux être morte pour être plus forte.

    - C'est ça ! c'est bien, sèche tes larmes. Elles ne servent à rien.

    Mais cet oncle ci était bien trop doux, bien trop compréhensif. Il n'arrivait pas à lui enseigner ce que son père voulait.

    Enfin, ils descendirent encore jusqu'à Dorne où on lui enseigna le combat dansé. Elle adora et voulu son arme. La lance empoisonnée était parfaite. Puis ils remontèrent en bateau.

    Hum… Il leur arriva cependant quelques mésaventures qui expliquerait l'apparition de sa claustrophobie. A Port-Réal, elle s'enfuit du donjon pour aller voir. Or, la nuit était son moment préféré ce qui faillit lui couter la vie. 15 ans. 15 ans elle se fit violer au fond d'une ruelle. Heureusement, son oncle, soucieux et la sachant fugueuse l'avait suivit de loin, perdu, et les cri le ramenèrent à elle.

    Les cours de combats qu'elle avait étaient les moins tendre possible.

    Enfin, elle rentra à la maison mais son oncle, trop soucieux, la regarda rentrer seule et s'en alla. Elle avait pleurée, une fois, et le risque qu'elle le répète, ou que cela se voit était trop grand. Il avait préféré ne pas rentrer.

    De nouveau chez elle, tout était devenu froid. Il n'y avait plus rien, seul le froid glacial entre eux tous. Mais ça ne lui fit rien. Elle s'endurcit un peu plus à en devenir sadique.

     Maintenant, à l'heure où j'écris, Swen à bien grandie. Elle continua dans sa lancée mais l'âge lui fit prendre une certaine sagesse. Elle se forma ses opinions, ses envies ou autres. Ses parents sont toujours en vie, mais à l'heure où vous lirez cette fiche, ils ne le seront sans doute plus. Tout ce que je viens de vous raconter n'est que pipo, effacé aux yeux de la jeune femme. perdu, oublié. Car c'est maintenant que sa vie commence vraiment. C'est maintenant qu'elle met à exécution ses plans. Sa volonté de fer, son ambition et son assurance vous fera perdre les fils de l'histoire.

     

    Image(s) (facultatif) :

    "L'erreur vous sera fatale." "L'histoire ne fait que commencer"


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  • Passage maritime entre Essos et Westeros.

    http://croque-errant.org/IMG/jpg/2107-ciel-mer.jpg


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  • Prénom : Danton

    Nom : Greydjoy

    Surnom : Le Corbeau-Tempête, un surnom d'abord donné par son équipage pour ses sautes d'humeur imprévisibles et pour l'affluence des volatiles charognards après chaque pillage.

    Age : 30 ans

    Sexe : Masculin

    Apparence physique : De haute stature, plutôt bien fait de sa personne, Danton a une musculature de guerrier, mais surtout de marin, car il passe la majorité de son temps sur un navire. Son visage est buriné par le vent et le sel, sans perdre une certaine élégance à laquelle il tient étrangement. Contrairement à beaucoup de Fer-nés, il tient compte de son apparence et de sa réputation plus que de son honneur une arme à la main.

    Il a des cheveux noirs, mi-longs, et une barbe de quelques jours maximums qu'il taille régulièrement pour en garder juste l'élégance. Ses yeux... enfin : SON œil est d'un bleu-gris qui n'est pas sans rappeler la teinte du ciel avant l'orage. L'autre a été perdu lors d'une bataille, un pillage audacieux qui aurait pu mal tourner pour lui. Enfin, ses lèvres tendent légèrement vers le bleu, depuis son voyage jusqu'à Essos, dit-on.

    Caractère : Danton est le fils aîné de Lord Greydjoy, et héritier du "Trône de Grès"... d'après les lois de Westeros. Les Fers-nés fonctionnent autrement... mais il n'entend pas laisser échapper la place de son père.

    Opportuniste de nature, il se vante pourtant d'être aussi imprévisible qu'une tempête dans les Îles de Fer. Dans ses attaques comme dans ses relations.

    Difficile de savoir ce qu'il a réellement en tête, car il peut autant parler avec franchise et réalisme que de passer brusquement à des sous-entendus et occulter la vérité. Son humeur est facilement changeante elle aussi, autant que le sens du vent dans les voiles. Généralement calme et mielleux, il peut entrer dans des accès de fureur ou de joie hystérique. De façon, on ne le dira jamais assez, parfois très imprévisible.

    Il n'a eut aucune réelle éducation, aucun maître fixe (et d'ailleurs il écrit comme un pied, il est sans doute le seul à savoir se relire). La majorité de ses connaissances viennent de ses voyages, et ils ne sont pas de moindre envergure. Concernant la religion par exemple, il suit toujours la voie des flots dictée par le dieu noyé... mais il a vu plus de prêtres de dieux différents qu'il n'est possible d'en compter. Il ne les dénigre pas plus qu'il ne les respecte : il est simplement devenu moins catégorique que la plupart des Fers-Nés concernant ce qui existe ou non, ce qui est possible ou pas. Magie et science sont relégués au même niveau de crédibilité dans son esprit, car il a assisté à maintes phénomènes sur lesquels des Mestres de la Citadelle se casseraient les dents.

    Il reste cependant un Fer-Né, et fier de l'être. Il a fait sienne la loi du pillage et commande depuis quelques peu une flottille en plus de son navire, le Fend-lames. Il peut s'en prendre aussi bien à des navires imprudents qu'à des villages côtiers, et si possible au moment où l'on s'y attend le moins. Il n'est pas un épéiste hors-paire et n'aurait sans doute aucune chance dans un combat à la loyale face à un chevalier doué, mais il a cet atout de savoir saisir la moindre opportunité en combat et de pouvoir passer d'une arme à l'autre sans état d'âme. Il ne recule devant aucun coup-bas pour arriver à ses fins.

     

    Profession : Capitaine du Fend-flots, commandant d'une partie de la Flotte de Fer, et héritier légitime de Lord Greydjoy

     

    Histoire : Danton est né à Pyk, premier fils de Lord Victarion Greydjoy et de son épouse légitime. Quelques années après vint Conrad, son jeune frère. Ils partageaient tout deux un amour de la mer tout à fait naturel au vu de leur situation, mais un seul était destiné à commander un jour la Flotte de Fer et à réclamer la place de son père. L'aîné, bien entendu. La rivalité n'était pas importante, mais elle devint réalité lorsque Conrad fut envoyé à la Citadelle. La vie d'un mestre était faites de servitude et d'avachissement, tout ce que Danton méprisait. Il méprisa d'abord la décision de son père, puis l'obéissance de son frère, puis cessa tout bonnement de s'en soucier.

    A peu près dans la même période (un peu moins de vingt ans pour lui), il prit le commandement de son propre navire, qu'il baptisa le Fend-lame, et commença les pillages pour son propre compte. Il fit peindre entièrement sa coque en noir et coudre des voiles assorties, ce qui certes donne un aspect assez lugubre au bateau, mais le rend bien plus difficile à repérer dans la mer grise et les rochers bruns. A plus forte raison à l'aube ou au crépuscule, moments si adaptés pour lancer un raid sur un village inconscient.

    Il doit la perte de son œil gauche à un soldat du Conflan. Un peu trop gourmand dans le choix de son attaque, il s'en était prit à une village mieux gardé que prévu et était tombé sur une résistance inattendue. Il a perdu de nombreux hommes ce jour là, ainsi que son oeil. Depuis, il porte un bandeau (pas d’œil de verre, artifice ridicule digne de ces agriculteurs de continentaux) et sais mettre sa fierté de côté en cas de catastrophe imminente.

    Il commença quelques années après ses voyages de plus en plus loin vers le sud, malgré les reproches de son père. Il poussa une fois jusqu'à la Mer d'Eté, les degrés de pierre, et enfin Essos. On murmure même qu'il aurait navigué sur les eaux de l'ancienne Valyria, mais aucune preuve ne vient confirmer ces ragots, et son équipage reste éternellement muet sur tout ce qui a pu se passer au delà du cap de Dorne.

    Bien que désapprouvant ces voyages trop long pour un Fer-Né digne de ce nom, son père lui confia enfin une partie de la Flotte de Fer, il y a un an de cela. Depuis, Danton n'a plus dépassé le Bief et ses Îles Bouclier. Lassitude ? Assagissement ? Ou... autre ambition ?

     

    Image(s) (facultatif) :

     

    "Tempêtes et marées sont les seules lois qui vaillent pour un Fer-Né."


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  • Prénom : Tristan

     

    Nom *1: Bâtard Targaryen

     

     

    Surnom*2  : L’oublié, le mal venu, le marcheur d’ombre.

     

     

    Age : 20 ans

     

     

    Sexe : Masculin

     

     

    Apparence physique : Tristan à un corps fin et musclé, des épaules droites et des yeux violets pâles. Ses cheveux sont argentés, pour ne pas dire blanc, et il est de moyenne taille. Ses jambes arquées témoignent pour lui : Il a souvent monté à cheval. Une balafre court le long de sa carotide, souvent caché par ses boucles de cheveux, qui lui descendent jusqu’au épaules. Les pommettes saillantes, le menton assez court, le nez bien fait, il est assurément bel homme. Sa démarche est souple et harmonieuse, et sa peau est pâle. Sa bouche est fine, la lèvre peut-être un peu trop pincés.

     

    Ses demi-sourires sont ravageurs, paraît-il, et ses yeux donnent toujours une impression moqueuse/sournoise.

     

    La plus part du temps, il cache ses cheveux sous une capuche à large bord, qui le fait rendre mystérieux. 

     

     

     

    Caractère : Tristan est calme et discret. Il ne parle pas beaucoup, préfère ne pas trop en dire. Bien qu’il est un physique avantageux, aux yeux de beaucoup de femme,  il n’a jamais touché à aucune fille.

     

    D’abord à cause de son éducation. Et ensuite parce qu’il sait ce que ça fait d’être un bâtard. Et il ne voudrait faire partager ce fardeau à aucune personne. Pour rien au monde. Il est solitaire, mais fidèle, et noble de cœur. Jamais il ne laisserait quelqu’un dans le besoin, même le plus pauvre des mendiants. C’est qu’il a appris de son propre exil.

     

    Très intelligent, il sait quand il faut parler, et quand il faut la boucler, et en présence de qui. Son humour est aussi fin que sa personne.

     

    Bien sûr, il n’a pas que des qualités. Tristan a bien du mal, par exemple, à ne pas fixer ses yeux sur sa famille, dès qu’il croise un de ses demi-frères.. Ou sa demi-sœur. Il a sa fierté aussi, et a du mal à supporter les ordres, particulièrement s’ils viennent de la famille royale. C’est très dur de croiser le roi, son frère ou sa sœur sans avoir envie de crier : «  Je suis votre frère moi aussi ! Vous n’avez pas d’ordres à me donner, j’existe ! Regardez ! » Mais cela est impossible. Et il le sait. Tristan, malgré son silence, sa force, son habilité aux couteaux et aux dagues, ce sent terriblement seul.

     

    Il sait admirablement bien jouer la comédie, et ne se fâche pas souvent. Quand il veut disparaitre, il ne lui suffit que d’une ombre. Il est devenu très fort à ce petit jeu.  Il ne ce promène jamais sans ses couteaux, caché sous sa tunique, et sans sa dague, caché dans sa botte droite.

     

     

     

    Profession : Anciennement maître des lames, il travaille maintenant comme « palefrenier » à Fossedragon.

     

     

     

    Histoire (et famille si il y a) : Son père est l’ancien roi de Westeros. Sa mère une ancienne Lady Baratheon par alliance. Sa maison d’origine est la maison Targaryenne. Ils sont tous les deux mort à l’heure qu’il est. Sa demi-sœur est la princesse Daenerys, ses deux demis frères sont le prince Viserys et le roi Valerys. Son demi-cousin est Allister Baratheon.

     

    Alors que le roi de Westeros, le sang du dragon chassait avec Rob Baratheon, le frère de Lord Baratheon, il advint que le roi soit blessé à la jambe par un sanglier. La blessure était assez grave pour l’empêcher de continuer la chasse. La nuit tombant, il retourna s’abriter dans le fief de son hôte, ou une obscure cousine de sa propre maison, marié au frère de Lord Baratheon, l’accueillit avec beaucoup de bienveillance. Elle était très belle. Fine, le corps admirablement bien fait, des cheveux longs et argentés, comme beaucoup de Targaryens... Ses yeux étaient d'un violet extrêmement pâle, si bien que si elle n'était pas en pleine lumière, on les lui croiraient gris. La soirée avançait, et le roi avait beaucoup bu, pour atténuer la douleur.

     

    La suite n’est pas difficile à deviner. La reine étant absente, le chef des lieux étant à la chasse, et pour encore quelque jours, la  lady céda aux avances pressante de son lointain cousin.

     

    Leur relation dura cinq à six jours. Puis le roi partit. Et jamais il ne la revit.

     

    Dignanlarys, la lady, compris vite qu’elle attendais un enfant. Son premier enfant. Elle savait qu’elle mourrait si on découvrait la vérité. Ainsi que son bébé. Elle fit croire à tous que c’était bien l’enfant du Baratheon.. Les mois passèrent, elle pensait que tout irais pour le mieux. Mais une fois l’enfant né, on découvrit qu’il avait les cheveux pâles, argentés. Son front, sa bouche, son visage était ceux du roi. Pas du Baratheon. Il entra en grande colère, contre sa femme, et contre le roi. Et puisqu’il ne pouvait châtier le géniteur, il décida que l’enfant périrait demain sur un grand bucher en place publique. Dignanlarys le supplia de garder l’enfant, mais rien n’y fit. Alors elle fit appel à un preux chevalier, qui lui était tout dévoué, en qui elle avait confiance.

     

    -«  Prend le avec toi, apprend lui à survivre. Fait tout pour qu’on ne sache pas qu’il est le fils du roi, trouve lui une bonne place.. Ne le laisse pas me haïr… Fait lui comprendre que je ne pouvais pas faire autrement que de me séparer de lui. Il s’appelle Tristan» Le chevalier jura de faire tout ce que sa dame lui avait dit, puis pris l’enfant, et en très grand secret, s’enfuit du château, avec tout l’argent que sa dame lui avait donné pour son fils.

     

    Tristan n’a donc jamais connu aucun de ses deux parents. Il n’a jamais eu de maison fixe durant son enfance, et le seul être qu’il est jamais chéri est le chevalier, Olivier, qui l’a éduqué. La première chose que le chevalier fit, ce fût de donner tout l’argent et les bijoux légués par sa dame à un « Sans-visage », pour qu’il aille faire disparaitre tous les papiers du maître espion de l’époque concernant Tristan. Tout l’argent y passa. Une énorme somme. Mais pour qu’un Sans-Visage accepte quoi que ce soit, il fallait y mettre le bon prix. C’est ainsi que l’anonymat du jeune Tristan resta complet, et que jamais le roi ne sût qu’il avais un bâtard en vie.

     

    Tristan n’est pas devenu un petit voleur, ou un moins que rien, comme beaucoup de bâtard survivants. Il a grandi sous la tutelle d’un chevalier d’honneur, et a été formé très jeune à monter, à combattre.  Il apprit que sa mère l’avait sauvé, que son père était le roi. Et qu’il était donc, pour leur crime, un hors la loi. Jamais il ne restait très longtemps au même endroit. A l’âge de treize ans, Olivier décida que son jeune protégé était en âge de travailler. Lui faisant promettre de cacher ses cheveux, il l’envoya à la capitale, trouver un travail.

     

    Pendant toute la journée, il erra dans les ruelles.  En fin d’après-midi, éreinté, il s’assit sur la margelle d’un puis, et s’amusa à lancer des cailloux dans l’eau claire. Le soleil brillait, et sans y penser, il rejeta la tête en arrière. La capuche qui le tenait à l’abri glissa légèrement sur sa tête, et ses cheveux apparurent brièvement. Vite, Tristan remis la capuche en place, regardant de tous côtés, la peur au ventre. Un seul homme le regardait, un sourire ambigu aux lèvres. Leurs regards se croisèrent. Tristan pris peur, et, sautant du puis, ce mis à courir sans regarder où il allait. Mal lui en pris. A la nuit tombée, il était perdu en pleine ville, sans savoir par où rentrer chez son protecteur de toujours.

     

    Un bruit fit tourner la tête au jeune garçon. Des ricanements. Pas le temps de se cacher, déjà  ils étaient là des hommes à l’allure étrange, mal rasés. Des dagues pendaient à leurs côté. L’enfant poussa un cri.

     

    -«  Alors mon mignon, tu es perdu ? » un des hommes releva la capuche, dévoilant les cheveux pâle, et visage de Tristan. Les voleurs reculèrent d’un pas, surpris par le fin visage de ce qu’il avait pris pour un petit mendiant à détrousser. Assurément, cet enfant n’était pas un paysan.

     

    -«  Tiens tiens, c’est y pas un fils de noble ? » Le bâtard mis une main devant ses yeux, ce recroquevillant dans un coin, sur que son heure était venue.

     

    Soudain, un grand bruit.

     

    -« Diantre ! » Tristan, malgré sa peur, releva les yeux. L’homme qui avais parlé avait un accent très étrange, et une voie aigüe. «  Enfin je te retrouve, petit. C’est tu que tu es dur à retrouver ? » C’était l’homme du puits. Il était de petite taille, mais au physique fin et souple. Et ses yeux brillaient de malice. Il lui fit un clin d’œil, puis ce tourna vers les malandrins.

     

    -«  Allorrrs messieurrrrs ? Qui veut passer en premier ? Je vais vous apprrrendre à dannsser. » les bandits poussèrent une grande clameur, et foncèrent sur l’homme. Tristan le voyait déjà succomber sous le nombre. Mais il fit un simple pas de côté, et tous s’effondrèrent. En un instant, il les avais mis hors d’état de nuire, les privant de leurs armes.

     

    -«  Déguerrpissez maintennnnant ! Fissa ! » Les mauvais bougres partit, le sauveur ce tourna vers Tristan .

     

    -«  Je me nomme Pietrrro, et je suis un maître lame. C’est tu ce que sait, un maître lame ? »

     

    -«  N.. non messire. » Pietro balaya le titre de la main.

     

    -«  Et bien, c’est un homme qui apprend aux gens à se servir d’une lame. Tu a un parent, petit ? »

     

    -«  Oui.. »

     

    -« Mène-moi à lui. » Tristan hocha lentement la tête. Il avait confiance en ce drôle de petit homme.

     

    Rapidement, Tristan reconnût le chemin du retour. Soulagé, il ce pris à courir, et atterrit directement dans les bras d’Olivier, qui se faisait un sang d’encre. Le chevalier, une fois les explications donnés, remercia Pietro qui hocha seulement la tête.

     

    -«  Ce n’est rien, chevalllllier ! La seule chose que vous pourriez faire pour moi est de me faire la grâce d’un entretien. » Olivier accéda facilement à sa requête, coucha Tristan, et rejoignit dehors le Maître Lame. Leur discutions dura de longues heures, et jusqu’à très tard dans la nuit. Nul ne sait ce qu’ils se sont dit. Sans doute Pietro s’était-il pris d’affection pour Tristan, un des seuls bâtards Targaryens qui est jamais survécus…

     

    Le lendemain matin, Tristan partis en ville avec Pietro, pour donner des cours à un jeune noble. Tristan servais d’assistant, et aux heures de pose, il s’entraînait avec son nouvel ami.

     

    Chaque jour il partait à l’aube, et revenait très tard le soir. Cinq ans passèrent ainsi. Bientôt, Tristan devint imbattable dans le combat de dagues et de couteaux .Capable de tenir tête à n’importe qu’elle lame, que ce soit épée ou fleuret, il faisait la fierté des deux hommes qui l’avait élevé. 

     

    Un jour, on le demanda au château. Tristan pris toutes les précautions pour ne pas se faire reconnaitre, bien qu’il soit en âge de se défendre. 

     

    On le fit comparaître devant un seigneur de passage, qui voulait entraîner son garçon. Tristan accepta, et commença à former le jeune prince dans la cour principale. Deux heures qu’il s’entrainait sans relâche, quand soudain, Tristan s’arrêta pris de court. Un homme et une jeune fille  passaient. L’homme avait les cheveux noirs de geai, et la femme était très belle, aux cheveux argentés, exactement comme les siens. Et leurs blasons étaient ceux des Targaryens ! Tristan salua bien bas, priant pour que son demi-frère et sa demi sœur ne s’arrêtent  pas. Heureusement pour lui, ils passèrent leur chemin sans s’arrêter. Ils parlaient.

     

    Tristan compris à ce jour qu’il ne pouvait absolument pas travailler en tant que Maître Lame chevronné au château. C’était trop risqué pour lui.

     

    Il disparût donc. Une nouvelle fois. 

     

    Pendant quelque jours, il resta dans son gite. Pedro était repartit sur les routes, Olivier était mort un an plus tôt, d’une mauvaise chute à cheval. Puis une nouvelle courut dans la capitale. On recherchait des gens assez courageux et assez fou pour s’occuper des Dragons royaux. Tristan n’avais jamais vu un dragon de près. De plus, le « métier » de palefrenier était bien payé. Moins cher que maître lame, bien sûr.. Mais tout de même. De plus, depuis qu’il savait qu’il était par moitié Targaryen, il rêvait depuis tout petit de monter un dragon. Alors les côtoyer chaque jour … Il partit donc pour la Maison des Dragons, et après avoir passé tous les tests avec brio (Résister un tant soit peu à la chaleur, avoir la force de soulever les carcasse les bêtes que les dragons ont l’habitude de manger.. )

     

    Tristan ce souviendra toujours de ce premier contact avec les dragons. Il est entré par la grande porte. Ses immenses bêtes de métal et de feu lui sont apparues comme les êtres les plus beaux sur cette terre. Tout de suite, il eut une sorte de vénération pour les dragons.

     

    Tristan ce fit remarquer très vite parmi les palefreniers. En effet, il était le seul qui arriva à les calmer en leur parlant doucement, alors que les autres n’étaient là que pour l’argent, et avaient peur des dragons. Tristan établit rapidement un lien de confiance avec les deux grandes bêtes, même s’il se méfiait quand même de leurs excès de colère, et de leurs changements brusques d’humeur.

     

    Cela fait deux ans qu’il est palefrenier. Et il ne compte pas changer de métier. Il n’aurait jamais pu mieux trouver.

     

    Image(s) (facultatif) :

     

     https://vignette.wikia.nocookie.net/characters/images/1/13/Viserys_Targaryen.png/revision/latest?cb=20171110022443

     

    "Une fois qu'un Homme aura vu un Dragon en vol, qu'il reste chez lui et s'occupe de son jardin en tout contentement, car ce vaste monde ne contient pas plus grande merveille"


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