• Chapitre 11 : Le Dragon qui Quicaille

    Eglantine et Arial retrouvèrent la route royale en fin de matinée, comme prévu.

    - Et voilà ! s'exclama la troubadour. Ici, nous aurons moins de chances de faire de mauvaises rencontres.

    Arial lui sourit légèrement:

    - Oui, t'en mieux.

    Sur la route, les deux femme croisèrent plus de gens : des marchants, des voyageurs, des cavaliers, et même d'autres mercenaires... Au bout d'un moment, les deux femmes purent voir arriver en face un grands convoi qui descendait vers le sud. Il était composé de chevaliers, de soldats aux couleurs Targaryen, tous placés sur les côté d'une longue carriole couverte d'un linceul blanc et or.

    Arial se mit a cote de sa protégé et lui demanda:

    - C'est eux que tu cherchais ?

    - Une escorte royale, aucun doute... il doivent revenir de Vivesaigue, il y a eu un tournoi là-bas, et le roi y était invité d'après les rumeurs... Cela m'étonne cependant qu'ils redescendent déjà, les joutes n'aurons pas duré longtemps... tu vois le roi ?

    Arial observa un instant:

    - Je sais pas, je crois... il ressemble à quoi ?

    - Alors ça ! Je n'en ai pas la moindre idée. Il est assez vieux à ce qu'il paraît, et j'imagine qu'il a de beau atours...

    Arial se tourna rapidement vers la troubadour:

    - Non, c'est sont fils que je vois. Mais pas le roi.

    - Étrange. Bah, les rumeurs ont pu se tromper, il est peut-être resté à la capitale.

    Le convoi les dépassa, les forçant à se ranger sur le côté pour ne pas se faire écraser. Le prince chevauchait en effet près de la carriole, dans ses habits légers et flamboyants.

    Arial demanda curieuse:

    - Il y a quoi dans cette carriole ?

    - Je n'en sais rien... commença Eglantine.

    Mais la question avait attirée l'attention d'un des chevalier de la suite, un homme assez jeune avec une armure grise, des cheveux clairs, et un bouclier frappé d'un renard.

    - Le roi, mesdames. Le sire Aemon Targaryen, mort il y a quelques jours.

    Cette nouvelle ne fit ni chaud ni froid à la dure Arial qui ne le cacha pas:

    - Ah. Merci. fit-elle d'un ton neutre en le regardant.

    La face un peu écorché par la bataille, elle ne se tenait pas vraiment droite non plus pour ses côtes et ses habits sale ne faisait qu'empiré son état. à côté d'Eglantine, elle avait l'air d'un torchon.

    Eglantine, elle fut, un peu plus remuée.

    - Mort ? Comment c'est possible ?

    Le chevalier avait ralentit pour pouvoir leur parler, et le convoi prenait dangereusement de l'avance.

    - Je ne peux pas m'attarder, désolé ! Demandez au prochain village que vous traverserez, ils serons au courant !

    La jeune femme le regarda partir et se tourna vers Eglantine:,

     

    -Bah voila. Tu sais. On fait quoi maintenant ?

    - On continue notre route j'imagine. Même si j'espérais arriver dans un château sortant juste d'un tournoi et baignant dans la bonne humeur, plutôt qu'un château en deuil... Le chevalier avait l'air de penser que le prochain village n'est pas très loin, nous pourrons y faire escale.

    - Je te suis alors. Le temps que les deux femmes se mettaient en route, Arial demanda:

    - Au fait, justement, pourquoi voulais-tu voyager ?

    - Pour gagner ma vie. Lorsqu'on est troubadour, on est obligé de voyager, de passer de ferme en village, de villes en châteaux... Les gens se lassent au bout d'un moment d'avoir toujours les même chansons, c'est normal.

    Arial continua, curieuse:

    - Mais tu n'invente pas de nouvelles chansons ?

    - Lorsque j'ai de l'inspiration, ça m'arrive... mais c'est long, et je ne peux pas baser mon répertoire là-dessus. Certains bardes arrivent à vivre toujours au même endroit, lorsqu'ils sont sous la protection de personnes riches ou nobles... mais ce n'est pas mon cas.

    - Je vois.

    - ... donc je voyage. Et comme nous l'a montré l'attaque d'il y a quelques jours, j'ai bien fait de t'engager pour me protéger. Sinon je serais peut-être déjà morte, voire pire...

    - Oui, repondit Arial, loin d’être fière d'elle , non pas parce qu'elle les avait tué mais parce qu'elle s’était pris des coups.

    La troubadour continua sa marche en silence. La plupart des questions qu'elle avait posé jusque-là à sa compagne de route s'étaient soldées d'une réponse approximative, voir de pas de réponse du tout. Elle ne voulait pas trop forcer la carapace de morosité de la mercenaire, de peur de ce qu'elle pourrait trouver dessous. Arial continua de même a marcher en silence, son esprit divaguait un peu partout remerciant dans sa tête que la troubadour ne veuille pas entretenir la conversation.

     

    ***

     

    Après plusieurs jours de marche, Eglantine et Arial (dont la troubadour ne connaissait toujours pas le réel nom) arrivèrent à l'auberge.

    - Ici, s'enthousiasma la troubadour, je devrais pouvoir gagner pas mal en chantant. Cette auberge est assez connue !

    Arial detailla l'endroit du regard:

     

    - Vas-y alors, va pousser la chansonnette, lui dit-elle sans être un ordre mais plutôt pressé de pouvoir manger et se reposer d'autant d'heure de marche. Ça la cassait.

    L'aubergiste, une femme ventripotente aux larges épaules, vint à leur rencontre.

    - C'est-t-y pour dormir ici ?

    - Oui madame. Je suis troubadour, et demande l'autorisation de chanter dans votre auberge.

    - Bien sur la pt'iote. Rien de tel qu'un peu d'musique pour faire v'nir des gens.

    Arial ne dit rien et se contenta d'enfin pouvoir s'assoir a une table. "du moment qu'on peut manger" se dit-elle en regardant la troubadour.

    Remarquant la mercenaire qui s'était assise à une table, l'aubergiste laissa Églantine préparer son instrument.

    - Et vous m'dame ? Vous voulez manger qu'eque chose ?

    Arial leva la tête vers elle et fronça légèrement les sourcils:

    -Non, non, je vais rester ici à mourir de faim par le voyage où l'odeur aléchante va me grignoter le nez en attendant qu'elle finisse de chanter, ironisa t-elle.

    Elle n'aimait pas cette dame, rien qu'au moment où elle l'a vu venir vers elles et quand elle n'aimait pas quelqu'un elle le faisait savoir. Ses nerfs étaient tendu, elle n'en pouvait plus de marcher autant sous la douleur des côtes, elle qui avait l'habitude de rester assise sur un toit à lancer les pierres aux passants en dessous...

    - Calmez-vous un peu, ma p'tite dame. Pas besoin de m'aboyer dessus. Du bouillon d'rave, du pain et d'la bière, ça vous ira ?

    Arial la regarda d'une tête ahuri "du bouillon de quoi ?!" sans vraiment comprendre ce qu'elle allait lui servir, elle hocha affirmativement la tête .

    L'aubergiste disparu dernière son comptoir pendant quelques seconde, avant d'en ressortir triomphalement avec une écuelle et une cuillère. Elle alla la remplir à la grosse marmite qui dormait sur le feu, elle l'apporta à Arial avec la miche de pain et la choppe de bière promises.

    Arial la regarda faire puis, avant qu'elle ne parte, regarda son assiette. Ca n'avait pas l'aire appétissant mais la faim était bien trop forte et elle remercia d'un regard la dame.

    Prenant doucement un couvert, elle commença à manger doucement pour attendre la chanteuse. Puis elle voulu gouter à la bière. Retenant une grimace, elle retira le verre de bouche "eurk !". La jeune femme le reposa sur la table et se contenta du bouillon et du pain qui la satisfaisait entièrement

    Églantine avait enfin accordé son instrument, et elle s'installa sur une chaise pour jouer.

    Elle commença par une chanson courte, assez entraînante, mais peu connue, qui visait plutôt à attirer son auditoire. Elle enchaîna ensuite sur "la belle et l'ours". Cette fois, la moitié de l'auberge (surtout ceux qui étaient venus boire) se mit à chanter :

    - Y avait un ours, UN OURS !

    Arial restait à la regarder, insensible aux musiques entrainantes ou triste. Églantine continuait de chanter, au grand plaisir d'une bonne partie de l'assemblé. Un homme cependant, qui ne chantait pas, se leva de sa table pour aborder Arial.

    - Bonjour Madame. Je vous ais vu arriver avec la troubadour, mais vous ne semblez guère vous mêler aux réjouissances.

    L'homme était grand, avec des cheveux bruns et secs. Il portait une longue tunique rouge et blanche, avec deux griffons brodés qui paraissaient d'affronter. Une épée pendait à son baudrier, le désignant comme un homme d'arme. Arial leva les yeux vers lui "bah, je suis pas obligé d'aimer la musique pour gagner ma vie" se dit-elle avant de réelement répondre. Bien surprise qu'il lui parle d'ailleurs

    "- Je ne fais que l'accompagner dans son voyage pour gagner ma vie, lui dit-elle d'un ton neutre. Du moment que j'ai de quoi manger le temps qu'elle pousse la chansonnette"

    elle détailla seulement après l'homme du regard avant de le re regarder fixement dans les yeux. 

    Il s'adjugea une chaise à sa table.

    - Je vois... Mercenaire ?

    Il désigna du regard l'épée d'Arial.

    - Peu courant chez les femmes.

    Arial posa instinctivement sa main sur le pommeau de son arme:

    -Ce n'est pas un métier qu'on va crier sur tous les toits, approuva t-elle quand même.

    Il est vrai qu'elle évitait de le dire pour évité que quiconque ne se dire "tu es celle qui a été payé pour tuer mon père ?" ou chose dans le genre mais il avait deviné, pas la peine de nier et comment expliquer le port des multiples armes encore cacher sur elle ?

    - Je vois... Pour ma part, je suis soldat au service de Lord Connington. Et pas des moindres ! J'ai déjà connu une bataille moi !

    Puis il ajouta avec un sourire égrillard :

    - Entre gens du métier, on devrait bien s'entendre, non ?

    Arial fronça un chouilla des sourcils:

    - Moi aussi... réussi t-elle a placé entre ses deux phrases au sujet de la bataille

    Elle haussa un sourcil "bien s'entendre ?"  se repeta t-elle dans sa tête "je ne m'entends pas avec les autres mercenaire moi."

    Pour évité sa dernière phrase, elle revint sur le nom de son patron, comme si elle n'avait pas entendu la suite :

    - Je connais pas votre... Lord...

    - Aha, il est vrai que le Lord de la Griffonnière ne sont pas les plus célèbres du royaume, mais mon seigneur n'est pas moindre dans les Terres de l'Orage. Et le château est très beau, avec une vue merveilleuse sur la mer. Vous voulez que je vous en parle ? Je pourrais passer des heures... à décrire là d'où je viens.

    La jeune femme commençait a prendre doucement à la bonne humeur du l'homme:

    -Je ne voyage pas beaucoup...

    Elle resta cependant fidèle a ses mono-phrases très peu chaleureuses.

    - C'est malheureusement le cas de trop de personnes en ce monde. Pourquoi les belles expériences seraient-elles laissées aux nobles ou aux nomades ? Même les livres ne sont pas à la portée de tous ! D'ailleurs, vous savez lire ?

    Arial souffla légèrement, voilà qu'il lui parlait intellectuel. Bien sur, elle n'avait pas compris grand chose

    -Non, je ne sais pas lire et je m'en moque bien, ce n'est pas ca qui va m'entraîner à me battre, répondit-elle,

    Pour le coup, elle avait vraiment l'impression d'être débile

    - Et je ne vois pas de ce qui a de poétique et magnifique de voyager. C'est une perte de temps qui te fond mal aux pieds et un moment ou tu ne cesse d'être fatigué et affamés. Je ne vois vraiment pas où est la belle expérience.

    Un peu mouché, l'homme tenta de se rattraper.

    - D'où venez-vous, dites moi ? Est-ce un endroit magnifique, pouvez-vous y voir toutes les merveilles du monde ?

    A ce moment, Arial se referma comme une huitre. Elle s'enfonca un peu plus dans sa chaise, croisa les bras sur sa poitrine et son regard se fit plus sombre:

    -Je viens d'un endroit que vous ne connaissez surement pas et je ne compte pas vous en parler, répondit-elle, cassante.

    Le fixant, comme si elle le fusillait du regard, une de ses mains croisé rencontra le pommeau de son épée et elle la prit sans la tirer, se sentant plus forte avec.

    - Calmez vous, je ne... je m'excuse si j'ai touché une corde sensible, d'accord ? Disons que ça n'a pas d'importance...

    Elle hocha la tête et souffla légèrement pour faire redescendre la subite pression. Remerciant du regard l'homme.

    - Et votre nom ? demanda-t-elle pour passer à autre chose.

    - On m'appelle Anguy. Et toi ? Comment puis-je t'appeler ?

    Arial réfléchi un cour instant, de toute façon, elle ne risquait pas de le revoir après etre parti et elle devait prendre le même nom qu'elle avait servit a Eglantine donc:

    - Je m'appelle Fanny.

    - Enchanté, Fanny. Puis-je savoir où vous vous rendez, ou est-ce confidentiel ?

    Arial eut un instant un demi sourire:

    - Sans vouloir vous décevoir, mais, je n'en ai vraiment aucune idée. Eglantine se charge du voyage.

    - Je vois, oui... victime des caprice du patron, un peu comme moi donc. J'accompagnais Ser Jaime Connington lors du tournoi de Vivesaigues, et nous sommes sur le chemin du retour. Mon chevalier de maître à jugé bon de passer une nuit à l'auberge, et je ne vais pas l'en dissuader, bien au contraire.

    Arial le regarda soudain un petit peu intéresser sans vraiment le laisser paraître:

    - C'est lors de ce tournois qu'est mort un certain roi ?

    L'homme avait l'aire d'en savoir plus qu'elle autant en extraire des informations histoire d'avoir l'air moins bête la prochaine fois qu'elle parle a quelqu'un.

    - En effet, oui ! Vous êtes donc au courant ? D'ici peu, tout le royaume le saura. Ce tournoi s'est un peu terminé en queue de poisson. Quand à moi, je n'ai même pas vu la terrible joute en question : j'étais occupé ailleurs, et je n'aurais pas pu prévoir ce qui arriverais.

    Elle hocha la tête, ne retenant vraiment que le plus important.

    - Les gens parlent facilement, approuva t-elle au sujet du royaume.

    Sa main se décrocha de son épée et elle décroisa les bras. De l'autre côté de la salle, assis autour d'une table,  d'autres soldat vêtus de la même façon que l'homme appelèrent :

    - Hé ! Anguy ! Laisse tomber celle-la, elle est trop coriace pour toi !

    Il leur répondit par un regard noir avant de se tourner à nouveau vers Arial.

    - Excuse-les. Je crois qu'ils ont un peu abusé de l'horrible bière qu'on sert ici...

    Arial les regarda et fronca les sourcils et monta dans les tours en se levant, Prit sa bière au passage, alla les voir:

    - Bande d'ivre coureur de gazelle !

    Et sans en dire plus elle balança le contenu de la bouteille au visage de chacun.

    Elle en garda un fond et revint à la table où elle fusilla du regard Anguy, la main sur le pommeau de son épée, elle ne se ré-assit pas tout de suite, regardant si lui aussi avait le droit à sa douche.

    Il leva les mains, en un geste qui se voulait rassurant, mais qui visait plutôt à se cacher le visage en cas de projection soudain de bière.

    - Du calme... ce n'était pas un pari si tu veux le savoir... Je voulais juste discuter...

    - Justement, je ne t'ai jamais demander de me parler.

    Et elle passa derrière lui comme si elle ne lui versait rien mais retourna la bouteille sur lui. En s'éloignant, elle fit bien attention a une éventuelle riposte.

    D'un regard, elle informa vite fait Eglantine qu'elle sortait mais restait là, puis sorti.

    Églantine, qui avait suivit l'altercation sans pouvoir intervenir ( puisqu'elle chantait) répondit par un simple hochement de tête.

    Le soldat se leva juste après elle, sa tunique trempée dans le dos, mais ne fit pas un geste pour la suivre ni l'arrêter.

    Arial s'adossa contre le mur vers la fenêtre afin de respecter son rôle de protectrice et garder un oeil sur Eglantine et en même temps, voir la tête des trois hommes.

    Anguy retourna voir ses camardes, sans se départir de son air bougon. Il leur adressa de nouveaux regards lourds de reproches, tandis que eux, malgré la bonne giclée de bière qu'ils s'étaient pris, rigolaient sous cape.

    Arial le regardait sans insistance tout en restant a l'affut de ce qui se passait autour d'elle. Quand elle le vit retourner à sa table, elle rentra et se rassit sur sa chaise.

    La soirée avançait, et Eglantine enchaînait les chants. Ni Anguy ni aucun autre soldat ne s'essaya à approcher Arial à nouveau. Bien contente d'être de nouveau tranquille, Arial recommença à manger sa bouillie.

     

    La nuit était déjà bien avancée lorsque Eglantine rangea son instrument. Elle était plutôt satisfaite de ce qu'elle avait récolté ce soir là, et commençait à ce dire que les auberges n'étaient pas forcément si terribles que ça...

    Arial la regarda faire et attendit qu'elle revienne, un léger sourire au lèvres. Eglantine se dirigea vers elle.

    - Ouf, je vais enfin pouvoir manger... Mais je suis contente : au moins, je suis sûre d'avoir de quoi te payer à l'arrivée.

    Elle haussa un cour instant des sourcils:

    - Oui, tu as eu une bonne petite récolte là.

    - Je vais manger rapidement, et  on ira dormir. On a quand même de la route demain !

    - C'est sur que ce n'est pas le moment de faire une nuit blanche, approuva t-elle.

    Eglantine hocha la tête et attendit que l'aubergiste veuille bien lui apporter de quoi manger. Elle eu droit au même bouillon douteux, à la même miche de pain et à la même bière que Arial, mais dévora tout sans y réfléchir à deux fois. La musique, ça creuse, surtout quand tout votre publique mange sous votre nez pendant deux heures alors que vous êtes affamé. Arial la regarda manger en sentant ses paupières tombé sur ses yeux mais elle lutta jusqu'à ce que sa partenaire finisse.

    - Tu dois êtes aussi fatiguée que moi, surtout avec tes blessures. Allons donc nous coucher.

    Eglantine avait enfin fini de manger, et elle réprima un bâillement de fatigue. Sa compagne hocha la tête et se leva pour la suivre.

    La troubadour monta à l'étage. Elle avait payé une chambre pour elles deux, mais cela devrait bien suffire...

    Arial la suivit et detailla la pièce du regard. Elle l'aimait bien, simple et efficace. Les lits étaient maigres, mais Églantine était tellement épuisée qu'elle s'y affala bien vite.

    Arial sauta sur son lit, une petite grimace au passage mais elle s'en moqua bien et s'endormi immédiatement


  • Commentaires

    1
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:05

    Ahah ! Je m’imagine à niveau la scène. J’avais bien aimé ce passage d’ailleurs

    2
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:10

    Tu as tout lu depuis le début ?!

    Oui, c'était sympa ^^. Il n'y a pas souvent de l'action, alors des passages comme celui-là, c'est croustillant !

    3
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:13

    Oui, c’est gentil mais ça fait un peu d’ambiance. Il est parti où d’ailleurs ton... anguis (c’est ça ?)

    4
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:21

    Anguy. Ben... je suppose qu'il est repartit à la Griffonière avec Lord Connington, comme prévu. Il te manque déjàààà ?

    5
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:31

    Pfff... je ne répondrai même pas à cette question idiote ! Bien sûr que non, il était juste la pour passer le temps

    6
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:37

    Je sais, je rigole ^^. C'est bien pour ça qu'il n'a même pas eut droit à sa fiche et qu'on en entend plus parler. Peut-être que si un jour les Connington seront plus mis en avant je le réutiliserait, mais pour le moment il est totalement inutile.

    7
    Samedi 21 Octobre 2017 à 22:44

    Shlap ! Marionnette rangée dans le carton des inutiles retenus. 

    8
    Samedi 21 Octobre 2017 à 23:00

    Hum... Ouais, c'est l'idée sarcastic

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