• Guilde des Alchimistes

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    La guilde des alchimiste garde jalousement son plus précieux secret : celui de la fabrication du feu grégois. La "substance" est fabriquée dans les locaux de la guilde, sous étroite surveillance.

     

    Le reste de la ville >


  • Commentaires

    1
    Lundi 25 Mai à 16:04

    (Ce qui va suivre peut être surement influencé par les différentes théories que j'ai lut en ce qui concerne le véritable feu grégeois. Je les ais prises, je les ais mises dans une même fiole et pouf, ça fait mon feu grégeois de Game of Thrones he. Si toutefois ce que je vais dire ne convient pas à ta vision du monde, Plume, n'hésite pas sarcastic je réécrirais.  ) 

    Il était tôt, très tôt. Pourtant, des timides lueurs des petites torches dansaient déjà depuis un moment dans les couloirs de la guilde. 

    Une voix fredonnait au loin, marquant un peu plus la tranquillité du lieu, dans un des laboratoires tendis que des pas gauches et lents s'en rapprochait. 

    La porte lourde grinça et découvrit Freïles, concentrée sur sa fiole contenant un liquide  verdâtre. Après l'avoir inspecté, elle la reposa en douceur et se retourna en direction de l'étagère pour y choisir une autre fiole contenant des fins grains blanchâtres. 

    - Bonjour monsieur. fit-elle en interrompant ses petites mélodies. 

    - Bonjour Freïles. Tu es bien matinale dis moi… répondit le vieille homme de sa voix rauque, abîmée par la fumée des torches, trop couramment respirée tout au long de sa vie en ce lieu clôt.

    La jeune femme se retourna et paru compter chaque petites pincettes de poudres laissées tombées dans la fiole, à intervalle allongés et réguliers. Ces grains étaient en réalité l'un des composants principaux du fu grégeois : le Salpêtre (ou, reconnu de nos jours sous le nom de Nitrate de Potassium). Loin d'être rare, il était récolté ici même sur les murs humides et vieux des couloirs de la guilde en grattant soigneusement la pierre. 

    - Oui.

    - Il n'y a pas de raison particulière j'espère ?

    Elle finit, referma la fiole de Salpêtre, et saisit celle du feu liquide. En le porta à hauteur de visage, elle la remua avec toute la délicatesse du monde. 

    - Non. Je me suis simplement réveillée cette nuit sans plus réussir à fermer l'œil. 

    Elle adorait son métier. Il lui avait permit de rehausser son confort de vie et de s'approcher au maximum de sa passion : le feu. Elle rêvait de voir un jour sa propre fabrication exploser au milieu de la mer. Le Salpêtre permettait d'ailleurs l'explosion surprenante lors de l'inflammation et le rejet toxique du gaz. 

    - La solitude ne te pèse pas trop ? Tu es si jeune pour pourrir maintenant entre nos murs. 

    Elle baissa le regard pour le poser sur le vieux alchimiste. Un sourire espiègle se dessina sur son visage. Elle prit un air tendre :

    - Non, mon cher Adosh, votre compagnie passagère suffit à réchauffer mon petit cœur pour le reste de la journée. 

    Il étouffa un rire et lui fit un geste lasse de la main. 

    - Je te laisse. Ne ratte pas le coche pour rajouter ton grain. 

    - Je ne le ratte jamais. Appelez moi la prochaine fois que vous le ferrez. 

    Si certain auraient put se vexer d'avoir été légèrement rabaissé par une petite jeune, ce n'était pas le cas d'Adosh. Il aimait son arrogance (ici, pour une fois il l'avait sentit ménagé sa réponse). Elle n'était pas à la cours, pour autant qu'elle en profite ! Et elle n'était jamais bien méchante et sa présence apportait l'énergie de la jeunesse. 

    (je fractionne, j'ai pas confiance en mon ordi aujourd'hui) 

    2
    Lundi 25 Mai à 16:09

    (Pour l'instant j'aime bien. Et je profite. ^^

    Ne t'inquiètes pas tant, va. L'auteur est resté très vague sur la nature du feu grégeois... ce qui nous laisse tout autant de liberté. Si en plus tu le lie avec une étude scientifique et réelle... Fais-toi plaisir !)

    3
    Lundi 25 Mai à 18:13

    ( Oui. Ca vient de quelques chimistes et historiens. Mais ils ne sont pas tous d'accord et chaque théorie peut être démontée. En soit, la fabrication du feu grégeois a tellement été maintenu secret, que de nos jours ont ne sait pas quelle était sa véritable composition. Les théories parle des ingrédients les plus probables… En tout cas merci ! ) 

    Freïles ne tarda pas plus et saisit le deuxième composant principal. Ce qu'elle avait dans sa fiole avant eux n'était guère dangereux, pour ce qui en savaient. Juste une préparation pour introduire les composants et favoriser au maximum la réussite de la fabrication (donc favoriser au mieux les bonnes réactions, mais ça, ils n'en savaient rien). La chimiste saisit donc une nouvelle fiole. Elle contenait des grains de téphras, même si les grains contenus dans la fioles n'ont plus rien de téphras, mais ils tiennent leur nom de leur origine. Ces grains étaient plus délicat à récolter : il nécessitait la recherche de pierre volcanique. Dans ces pierres, les chimistes de la guilde les grattaient, cassaient, pour extraire des petits fragments blancs : l'oxyde de calcium sous forme minéral (même s'ils n'appellent pas ça comme ça de ce temps). 

    Freïles les avait pour la plupart du temps près à l'emploi. Elle était rarement affecté au grattage de pierre. Elle s'accroupit à côté de la table pour observer sa fiole de feu grégeois, quatre grains dans les doigts. Le regard fixé sur sa fiole, elle patienta et fini par laisser tomber ses quatre grain. Elle s'écarta au même moment, car on est jamais trop prudent. La réaction fut visible d'une petite explosion. Soulagée, elle se redressa. C'était une partie délicate car l'oxyde de calcium réagissait avec l'eau. L'eau étant introduite dans la préparation, bien que très peu pour le fluidifier un minimum. A présent, elle avait encore une bonne concentration d'oxyde de calcium dans sa solution. 

    L'oxyde de calcium servirait pour l'utilisation du feu en mer. Il permettrait à la substance de ne pas être sensible à l'eau et, bien au contraire, d'exploser de plus belle au contact de l'eau. 

    Pour finaliser, elle rajouta ce qui serait du Naphte pour accroître la sensibilité à la flamme. Ingrédient suprême ! Qui offre la légendaire sensibilité de la substance au contact d'une flamme, ou même à la chaleur. C'est d'ailleurs pour cela que le feu grégeois était stocké dans leurs caves, sous la ville. là où la roche était assez épaisse pour maintenir l'humidité et la fraicheur. 

    Après quelques rajouts visant à accroître un peu plus l'intensité et la durée des flammes, la jeune femme regarda sa substance. Très fière, elle put la mettre sur l'étagère du fond : petite fiole personnelle, échantillon de démonstration, ou autre petite utilisation. 

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