• Lancehélion

    Lancehélion, la formidable cité portuaire qui régit Dorne.Image associée      Image associéeImage associée

    Palais


  • Commentaires

    1
    Lundi 12 Août à 11:39

    (je crois que quelques liens s'imposent pour la ville principale de Dorne ^^) 

    Welon passa les mains dans ses cheveux. De la paperasse, toujours de la paperasse et encore de la paperasse. Bien que ce soit pour la bonne cause. Des nouveaux marchands renommés proposaient un marché avec Dorne. Il fallait donc lire ce qu'ils proposaient, lire leurs conditions, vérifier si le tout était possible. Répondre. Mais cette fois, Welon en avait plus qu'assez. Il parcourra d'un regard circulaire son bureau. Il était beau, spacieux et lumineux. Le lieu donnait envie d'y être. Mais c'était plutôt son bureau, le désordre apparent et les tas de feuilles qui y trônaient qui le faisait rechigner à s'y rendre. 

    Quatre coups retentir derrière la porte. Interloqué, Welon donna l'autorisation de rentrer. Kender apparut alors dans un fracas de bonne humeur. 

    - Salut le travailleur ! Tu en a pas marre de rester enfermer ici ? 

    Welon sourit à l'entrée de son ami. 

    - Cet enfermement me procure ombre et fraicheur. Plus qu'à l'extérieur du moins. 

    - Pfff… Marin du nord va ! Tu auras autant d'air à l'extérieur. Allez, viens abruti, j'ai une bonne nouvelle. 

    L'originaire des Iles de Fer leva les yeux aux ciels. Il s'était résigné à croire aux "bonnes nouvelles" du chevalier. 

    - Laisse moi deviner. Une charmante femme a fait son apparitions à la coure. 

    - Bingo ! Comment tu as su ? 

    - C'est toujours comme ça. 

    - D'accord. Mais celle là...

    -... elle est très belle. 

    - OUI ! Mais viens bon dieu elle va te plaire. 

    Welon leva un sourcil cette fois. Voilà qui était nouveau pour le coup. 

    - Mais oui ! reprit Kender, car figure toi que ce n'est pas une dame de la coure. C'est une jeune femme qui c'est fait récemment embauchée en temps que palefrenière !

    - Ah ! Mais c'est que tu es gentil avec moi !... 

    - Non mais attend réfléchi ! C'est rare de voir des femmes dans ce métier. Ca veut dire qu'elle est pleine de caractère. Je sais pas pourquoi tu n'aimes pas les dames de la cour mais au moins, elle est loin de l'être. 

    Il aura tout vu avec cet abruti de chevalier.. On croirait un jeune de vingt ans. Mais non, Kender en avait 31. Welon haussa les épaules 

    - Ecoute j'ai autre chose à fai… 

    - Aller vient ou je te tire par la peau des fesses. Et après on s'entrainera un coup ok ? Ou on ira voir mes serpents. 

    - Je ne suis pas fane de tes serpents. 

    - T'en a peur oui. On s'en fou allez debout gros sac. 

    Sentant qu'il n'échappera toujours pas à l'envie du chevalier, Welon se résigna à bouger et le rejoignit. De toute manière, il fallait toujours qu'il ait un véritable motif pour dissuader son ami de l'emmener dans ses interminables conquêtes. 

    Ils descendirent les escaliers calmement. La chaleur était insoutenable ici et Welon se mit à espérer que l'hiver tombera bientôt sur Westeros. A dorne, ils ne connaissent pas la neige mais au moins, les températures sont plus acceptables. Voir plus fraiches. Non, en réalité, il ne l'espérait pas trop tout de même car le nord vivait des choses horribles lors de ces années de ténèbres. 

    Ils se rendirent dans les écuries. 

    (plus le temps à plus tard, toi jeune lecteur égaré qui viendrait à lire on ne sait pourquoi ce texte) 

    2
    Lundi 12 Août à 13:10

    (Pas faux. Tu veux quelque chose en particulier pour le moment ?

    D'ailleurs, si tu veux, je viens de terminer la fiche de la femme que je t'avais promis. C'est surtout la fin qui te concerne. J'ai essayé d'être le plus neutre possible, ça te va ?)

    3
    Lundi 12 Août à 14:18

    ( bah... Je sais pas. Un bureau et deux chambres pour commencer ^^ je pense que l'écurie on va la faire ici ?

    Je viens d'aller lire, c'est très bien. Parfait même ! Je l'apprécie déjà a vrai dire. Kender va bien rigoler. Il va aller voir ses reptiles après du coup, j'ai envie de rencontrer dame innocence) 

    4
    Mardi 13 Août à 00:04

    Les deux hommes pénétrèrent dans l'écurie. Au même moment, une pouliche pas âgée de plus de quelques semaines, se faisait emmener de force par trois hommes dans l'allée. Sa mère, une Pur-sang propre aux chevaux du sud, la finesse et la vivacité incarnée, se débattait tant elle pouvait. Ses sabots volaient malgré sa tête fermement attachée, son museau touchait le mur du box. La petite résistait vaillamment face à l'action des hommes. 

    Kender et Welon se regardèrent. Welon n'était pas un homme à la voix forte, alors s'imposer dans ce raffut lui était presque impossible. Kender le comprit par cette œillade et soupira à moitié. Pourquoi y avait-il des hommes sensibles dans ce monde ? Ou plutôt pourquoi devait-il se lier d'amitié avec un homme comme ça ? Enfin... il se redressa et s'avança d'un pas. 

    - Messieurs ! (pas de réaction) Messieurs ! 

    Cette fois, les hommes cessèrent de tirer le jeune poulain et se tournèrent vers lui. 

    - Qu'est ce qu'il veut le chevalier ? Répondit l'un deux. 

    Kender fronça les sourcils. 

    - Gare à toi, maudis palefrenier car la prochaine fois que tu me manque de respect je te couperais la langue. 

    Le palefrenier baissa le regard. 

    Un homme apparu. 

    - Qui a t-il Messire ? 

    Welon le reconnu, il s'agissait là du maitre des écuries. Il s'avança alors pour ramener la calme malgré les hennissement désespérés entre mère et fille. 

    - Que lui faites vous ? 

    Le chef lui accorda quelques explications. 

    - Cette petite est totalement borgne. Elle ne voit rien. Et il n'est pas question de nourrir une bouche inutile. La mère fera une autre saillie. 

    Welon regarda la pouliche. Il réfléchit un petit moment puis releva le nez 

    - Je vous l'achète. 

    - Me l'acheter ?! S'étouffa le chef des écuries, mais elle est aveugle ! elle ne vaut pas un sous. 

    - Je ne demande pas sa valeur. Je veux l'acheter. 

    Le chef regarda la petite, puis la mère et se résigna en essayant de cacher un rictus. S'il pouvait se faire de l'argent, il n'allait pas s'en priver. Or, il oubliait qu'il était face à un négociateur confirmé et un marchand de renommé. 

    - Soit. Mais c'est le lot. Avec sa mère ou pas du tout. 

    Welon s'en doutait. Et s'en moquait bien. Il observa la mère d'un regard attentif. Tout chez elle était conforme au pur-sang. Elle était une très belle représentante. 

    - C'est un lot dites-vous. Combien valent-elles séparément ? 

    - La mère est à 20 000 car elle est reconnue et dressée. La fille doit être autour des 8 000 pour avoir une lignée Pur, je connais l'arbre généalogique des trois, en comptant le père. 

    - D'accord. Or c'est un lot. Ce qui veut dire que le prix final n'est pas l'addition des deux. 21 000 en rapide calcule. Seulement, vous avez dis la fille borgne. Sa valeur baisse sans conteste. On passe de 8 000 à 2 000 au maximum. Et encore, elle n'est pas dressée, ni désensibilisée à l'homme. La valeur baisse donc considérablement. 1 000 pour la petite. Donc si on repart à zéro, dans l'art de l'achat. La mère considérée dans le lot se trouve être à 15 000 et la fille passe donc de 1 000 à 500 voir 250. Soit un total de 15 250. 

    Welon, connaisseur du défi de marchand, avait considérablement baisser les prix. Si le chef de l'écurie acceptait ainsi, il se serait fait arnaqué. En comptant la procédure que venait de faire Welon, le lot devait couter aux alentour de 20 000. Mais il disait bas, pour faire croire qu'il faisait un effort face à la désapprobation pour trouver un terrain d'entente. Alors que le sien était tout vu. Seulement, s'il avait prit des chiffres totalement justes, l'autre aurait voulu augmenter et c'est Welon qui se serait retrouvé mal dans l'affaire. 

    - 15 000 seulement ? Etes vous sûr de vos comptes …? 

    - Je suis marchand depuis plusieurs années et les chevaux ont fait partie de certains produits. J'en suis certain. 

    - C'est trop peu pour ce que vaut la mère ! 

    - Vous avez dis que c'est un lot. Vous l'avez vous même rabaissé dans sa valeur. 

    - Montez à 20 000 tout de même. 

    - c'est son prix d'origine ça. 

    - Oui, sauf que la fille est de ce fait donnée. 

    20 000 était la valeur respectable du marcher. La fille borgne, non dressée et vouée à la mort, est en fait donnée, et la mère garde sa valeur d'origine, qui est tout a fait respectable. Mais Welon… n'est pas un négociateur pour rien… 

    - 5 000 de plus ! Vous n'êtes pas honnête ! N'essayez pas de m'arnaquer monsieur. 15 000 est déjà une somme considérable ! 17 000, l'entre deux. (en oubliant les 500 volontairement) 

    - Messire…

    Le propriétaire actuel parait embarrassé. Welon le coup presque. 

    - Songez. Je vous donne là pas mal d'argent. La petite était vouée à mourir, vous n'allez pas en tirer des bénéfices. Or là, je vous propose de l'argent pour vous en débarrasser. Je vous trouve déjà pas mal dur. 

    Cette dernière parole parut résigner le propriétaire qui tendit sa main à l'acheteur. Signe d'accord. 

    - Soit. 17 000 pour le lot. 

    Satisfait, Welon lui serra la main et lui promit l'argent dès le soir même. Juste le temps de faire la procédure. La pouliche lui fut confiée et les hommes repartirent à leurs occupations. Welon s'occupa alors de la remettre dans son box et de détacher la mère. Elles se papouillèrent avec un soulagement qui faisait chaud au cœur. 

    Après s'en être occupé, il croisa à nouveau le regard septique de Kender. 

    - Ca va, tu t'es pas trop ennuyé ? lui souffla le chevalier

    Welon sourit. Kender était loin, très loin, d'être patient. Surtout pour ce genre de chose. 

    - D'ailleurs, poursuivit-il, me dit pas que les deux là valent vraiment 17 000 ? 

    Welon fit un petit non de la tête. 

    - J'ai réussi à baisser la valeur respectable de 3 000. Lui chuchota t-il en s'assurant qu'il n'y avait plus personne aux alentours. 

    Le visage de Kender s'illumina, il lui donna une tape sur l'épaule. 

    - Ahah ! Ca c'est mon poulain ! Plaisanta t-il. et tu as vraiment vendu des chevaux dans le temps ? Je croyais que tu ne faisais que de la nourriture ? 

    - Cet exact. J'ai menti. Les chevaux n'ont jamais été des "produit de mon commerce". 

    Kender se retint une nouvelle fois de rire. Même lui n'avait pas remarqué ce mensonge glissé dans la négociation alors qu'il le connaissait, son Welon. Franchement, autant il pouvait être mauvais une épée à la main, autant pour le coup, il l'épatait. Si seulement il aurait sut faire cela pour quelques achats de ses reptiles. 

     

    5
    Mardi 13 Août à 10:14

    (Oki, pas de soucis. Par principe, je vais peut-être faire un palais, et les chambres dans le palais.

    Au fait, je lis tout et je me régale.)

    6
    Mardi 13 Août à 11:33

    (Yes pour commencer :) 

    Merci ^^ 

    7
    Mercredi 14 Août à 12:55

    j'ai trouvé une image de la maman. Du coup, la fille est une copié-collé en plus petit ahah 

    8
    Mercredi 14 Août à 21:45

    (Elle a bien de l'allure...)

    9
    Jeudi 15 Août à 01:52

    (ahah ! Ce n'est pas une pur sang (arabe) pour rien !) 

    10
    Samedi 17 Août à 20:43

    Welon observa encore un instant ses deux nouvelles propriétés après les bousculades de Kender. Quel était cet énorme achat sur coup de tête au juste ? Avant même de regretter son geste, il haussa les épaules. Je me demandais pourquoi les friqués dépensaient leur argent n'importe comment… Maintenant je ne sais toujours pas pourquoi mais c'est avec horreur que je me dis… "ahlala je suis devenu un des leurs !" T'en pis. Cette jument était magnifique. Il pourrait surement lui faire faire une saillit et avoir un bel étalon à vendre -cher, bien sûr-. Quant à la petite, il était certain qu'elle n'était pas un cas désespérée. Et de ce fait, elle ne méritait pas de mourir. Les animaux ont une manière de percevoir leur environnement très diffament des humains. D'ailleurs, pour une borgne, il ne l'avait vu encore se cogner nul part. Elle je vais la dresser et prouver à cet idiot de chef des écuries qu'elle fera une parfaite monture. Quel naïf il faisait parfois. Pour qu'elle devienne une bonne monture, elle aura besoin d'un cavalier sensible et attentif. Qui s'embêtera donc avec ça ?  Bah lui…

    Kender lui donna encore deux coups de coudes. Welon leva les yeux aux ciels en devinant la raison. Il se tourna et découvrit sans surprise la présumée belle palefrenière.  Elle était en train de balayer l'allée comme une femme de ménage. Mouais. Le patron c'est un peu moqué d'elle en disant l'embauché ou c'est juste occasionnel ? A la tête qu'elle tirait, il plancherait plus pour sa première impression. Welon n'était pas quelqu'un de sexiste. Du moins pour son temps. Il savait les femmes aussi intelligente qu'eux, les hommes, -voir plus parfois- et ne les rabaissait donc pas. Pourtant, il fallait admettre qu'elle n'étaient pas toujours faites pour certains métier. Sauf au grandes exceptions. 

    Kender, lui, ne se posait pas autant de questions. Il voyait simplement là un joli morceau à courtiser. Non pardons : à mettre en valeur. Pour lui, les femmes étaient de compagnie inégalable. Bien plus que ses serpents ! c'est pour dire… En tout cas, il ne voulait pas perdre une minute et la détailla un instant. Elle avait le visage fin et délicat. Son corps était élancé et pas bien gros. Ses cheveux étaient d'un blond foncés ainsi que son teint (que l'on devinait être blanchâtre avec moins de soleil) était halé bien que toujours moins bronzé en comparaisons avec les filles nées dans la régions. Un regard expressif et l'iris brun clair. 

    - Excusez moi. Interpela Kender sans une once de timidité. La jeune femme se redressa avec une certaine précipitation, trahissant son espoir. L'espoir d'être reconnue en temps que palefrenière d'ici et non comme femme de ménage. 

    - Oui ? Qu'est ce que je peux faire pour vous ? 

    Elle les rejoignit. Kender aborda son regard le plus charmeur. 

    - Une petite mise en beauté de cette jument s'impose pour célébrer son achat. 

    Welon ne réagit pas immédiatement avant de sursauter intérieurement et rouler un regard montrant son incommodassions. Kender le surpris mais l'ignora. La femme parut hésiter. Approcher un tel cheval, qui en plus avait un poulain n'était pas simple. Mais, avec la volonté de montrer sa valeur, prit une brosse et ouvrit le box. Kender prit appui de ses coudes contre la porte à présent refermée. 

    - Attention elle est un peu énervée pour tout à l'heure. Mais je suis sûr qu'il n'y aura aucun problème avec toi. 

    - Qu'est ce qui vous fait dire ça ? 

    - Tu as une belle petite bouille loin d'être méchante à regarder. 

    L'étonnement tordit les traits de son visage avant qu'elle n'ose esquisser un sourire. 

    - Je ne suis pas sûre que les chevaux se soucis de ça. Balbutia t-elle. 

    - Si tel est le cas, ils ont bien tord car ils passent à coté de certains régals visuels. 

    Le piment monta doucement aux joues de la palefrenière et préféra détourner le regard avec une certaine gêne. 

    Welon s'était également épaulé au mur, bras croisés sur le torse, et, en bonne âme charitable qu'il était, lui lança l'air plus tranquille et respectueux. 

    - Vas, ne t'en fais pas. La petite va se cacher de l'autre côté de sa mère et tu pourras lui passer les trois coup de brosse que ce monsieur te fait faire inutilement. 

    Sans savoir si elle devait le remercier d'un regard ou se trouver outrée de se rabaissement à sa tâche, elle hocha sagement la tête et s'approcha lentement de la jument. 

    - Voilà longtemps que tu es palefrenière ? encagea encore Kender 

    - Non messire. Seulement quelques jours. 

    - Je trouve bon d'avoir des femmes palefrenières. Ca manquait de douceur ici. 

    Elle tourna la tête vers lui avec un sourire. Voilà un compliment qui la touchait vraiment. Kender captura son regard dans le sien de manière à ce qu'elle ne puisse plus se retourner. Ou bien hésiter. intensité voulue et pour autant modérée, il finit par reprendre l'usage de sa langue quand il la sentit troublée. (Ah pour ça il est sensible notre chevalier hein ! là, il n'y a pas de problème). 

    - Comment t'appelle-tu ? 

    - Ancy. 

    - D'où viens-tu ? 

    - Des mers, messire. Ma maison était le bateau de mon père. 

    - A vraiment ? S'extasia le chevalier en se redressant.

    Il passa son regard d'Ancy à Welon. Celui-ci se contenta de la toiser, dans l'espoir de lui faire évanouir toute remarque sur le sujet. 

    - Welon était également un grand homme des mers ! 

    Raté pour la discrétion. 

    Ancy se retourna à nouveau, un fin sourire à la limite de l'aguicheur en direction du marchand 

    - Vous avez gardé l'allure, messire. 

    (plus le temps… A ++ !) 

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