• Place Poissarde

    Une sorte de place devant la porte de la Gadoue. Elle porte sans doute ce nom à cause des effluves de poisson qui remonte de la rivière juste en contrebas.

    Port-Réal


  • Commentaires

    1
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:07

    Arial marchait tranquillement

    2
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:09

    Une jeune femme d'une trentaine d'années environ revenait du port avec quelques poissons dans son panier. Elle portait une robe simple mais seyante, et une vielle dans un étuis. Elle regarda Arial avec un peu de surprise quand elle la croisa.

    3
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:12

    Arial croisa la femme et la vit la dévisager. Elle s'arrêta, détestant être fixer. La connaissait-elle ? Elle avait l'aire surprise...

    4
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:13

    - Excusez-moi madame... je peut vous parler ?

    La femme s'était avancé dans sa direction.

    5
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:23

    Arial se tourna vers elle et se montra cordial:

    "-Oui bien sûr."

    6
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:24

    - Vous savez vous battre n'est ce pas ? Enfin... en tout cas... vous avez les habits pour.

    7
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:26

    La jeune femme regarda mécaniquement sa tenu puis re regarda la femme, qui apparemment prenait une ou deux précautions:

    "-Oui, je sais me battre, pourquoi ?"

    8
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:29

    - Parce que... ce n'est pas très courant de voir des femmes ce battre, ici, à Port-Réal. Un peu partout dans les sept couronne d'ailleurs. Sans vouloir être indiscrète... vous faîtes quoi dans la vie ?

    9
    Mardi 21 Mars 2017 à 19:53

    Arial décrocha une petite grimace, discrète quand même. Devait-elle le dire ?

    -J'aide les personne qui en ont besoin. Répondit-elle naturellement. Elle n'avait pas tout a fait menti, juste déformé un peu la vérité sans trop la déformer

    10
    Mardi 21 Mars 2017 à 20:33

    - Et... vous avez un contra pour l'instant ?

    11
    Mardi 21 Mars 2017 à 20:41

    "-Non.." Arial fit une tête faussement méfiante avant de revenir à la normal

    12
    Mardi 21 Mars 2017 à 21:09

    - Et vous seriez intéressée ? Je dois bientôt voyager vers Castral Roc, ou Accalmie, je ne sais pas trop, et les route sont peu sûr de nos temps.

    13
    Mercredi 22 Mars 2017 à 14:42

    Arial sourit légèrement:

    -Bien sur que je serais intéressée, combien donnez-vous ?

    La jeune femme n'attendait, à vrai dire, que ça

    14
    Mercredi 22 Mars 2017 à 14:58

    - Je ne suis pas riche, mais je gagne assez bien ma vie avec mes chansons. Disons 5 dragons d'or avant le départ, et une nouvelle paye à chaque escale. Ça vous irait ?

    15
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:00

    (c'est quoi la valeur de l'argent ?)

    16
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:03

    (je n'ai pas de valeur très précise... mais il me semble qu'un dragon d'or a pas mal de valeur d'après le livre)

    17
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:04

    (donc 5,  ça représente combien environ en euro ?)

    18
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:06

    (je ne sais pas exactement... une bonne somme je pense quand même. Ça devrait pouvoir servir à vivre pas trop mal pendant une semaine ou deux)

    19
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:07

    (ok cool merci)

    -Parfait. Répondit-elle; Quand voulez-vous y aller ?

    20
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:08

    - Vous pourrez être prête dans trois jours ?

    21
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:10

    -Je suis prête quand vous le voulez, où m'attendrez-vous ?

    22
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:25

    -Rendez-vous à la porte des dieux, dans trois jours, à l'aube.

    23
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:28

    -J'y serais. Promit-elle assurément. Autre chose ? Demanda t-elle pour être sur

    24
    Mercredi 22 Mars 2017 à 15:30

    - Vous avez des acolytes ? Je ne pourrais pas payer plus de 5 dragons, alors si c'est le cas, mettez vous d'accord dès maintenant. Sinon, oui, c'est tout.

    25
    Mercredi 22 Mars 2017 à 19:25

    -Je travaille seul. Assura Arial sans hésitation. Je vous retrouve donc dans trois jours, à l'aube, à la porte des dieux. Confirma t-elle avant de la saluer d'un mouvement de tête et tourner les tallons pour partir.

    26
    Mercredi 22 Mars 2017 à 19:47

    La femme la salua. Elle s'avisa un peu tard qu'elle avait oublié de lui demandé son nom, Arial s'était déjà fondu dans la dense foule de la place.

    27
    Mercredi 22 Mars 2017 à 19:55

    Seulement, Arial ne comptait pas s'en arrêter la, elle voulait savoir à qui elle avait à faire, par simple principe.

    Elle s'assura alors qu'elle ne la voit plus pour faire demi-tour et la suivre, dans l'ombre, longeant les bâtiments mais fondu dans la masse

    28
    Mercredi 22 Mars 2017 à 20:29

    La femme s'en était retournée, elle s'engageait maintenant dans la rue de la gadoue, en direction de la colline de Rhaenys.

    29
    Mercredi 22 Mars 2017 à 20:54

    (la rue de la Gadoue ? y avait vraiment pas mieux comme nom que de la terre tremper... mdr)

    Arial la suivait discrètement

    30
    Mercredi 22 Mars 2017 à 20:57

    (ça résume bien son apparence approximative... dis toi qu'elle a échappée à "rue de la merde" ou un autre truc dans le genre... bon, j'exagère un peu...)

    Elle tourna ensuite dans la direction de Culpucier.

    31
    Jeudi 23 Mars 2017 à 19:05

    (mdr !)

    Arial la suivit discrètement

    32
    Jeudi 23 Mars 2017 à 19:42

    (bon, suite à Culpucier alors)

    33
    Jeudi 23 Mars 2017 à 19:47
    34
    Mardi 29 Août 2017 à 16:01

    Aragon vola par dessus la place, se demandant quoi détruire en premier.

    35
    Mardi 29 Août 2017 à 16:04

    Les gens de la villes regardèrent le dragons, les gardes de la villes, les manteaux d'or comme on les appelle parfois, se demandaient si ce dragon avait bien le droit de voler ici... Dans le doute, l'un d'eux se proposa d'aller poser la question au donjon, aux personnes qui seraient sans doute au courant.

    36
    Vendredi 28 Septembre 2018 à 12:31

    Quand Tristan arriva, les marchands étalaient leurs marchandisent en papotant de chose et d'autres . Le marché commençait à ce remplir, mais les bruits n'étaient pas assourdissent pour autant.

    Le jeune homme ce mis à errer à travers le marché sans but précis. Il n'y avais pas que des poissonniers. Les marchands les plus proches allaient à la place la plus proche, et pas à l'autre bout de la ville.

    37
    Vendredi 28 Septembre 2018 à 13:55

     

    Tristan s’arrêta finalement devant une poissonnière d’allure peu engageante, mais dont les poissons avaient bonne mine. Elle le jugeais du regard, ce demandant sans doute si il avais l’argent.

    Il allais choisir deux beaux maquereaux, quand des cris au loin attirèrent son attention. Cela ressemblais à des aboiements, mais tellement aiguës que s’en était étrange. Délaissant la vendeuse, il traversa le marché, et marcha droit vers une petite ruelle qui s’enfonçait vers la ville. Bouchant toute visibilité, des badauds . Cette fois c’était sur, il y avais des chiens derrière cet écran de personnes, qui bloquaient le passage. Les battrais t-on ? Songea t-il en écartant rudement les hommes et femmes qui ce trouvaient sur sa route.

    Non. Il y avais là, sous les hués de la foule, deux chiens énorme, bavant et ensanglantés, qui ce battaient en une lutte sans merci. L’un était blanc, l’autre noir. Le blanc semblais avoir l’avantage. Le noir boitait, et son cou étais marqué par d’innombrables marques de crocs. Ses oreilles étaient basse, et bien qu’il ne recula pas, on voyais bien qu’il allais bientôt succomber.

    Tristan n’étais pas friand de ce genre de spectacle. Il détestait même ces méthodes de barbares, et serais vite partis, si le chien noir n’avais pas retenu son attention par sa prestance et sa fierté. Le combat s’éternisait, car le blanc n’osait plus attaquer. Soudain l’animal bondit, non pas vers la tête comme devais s’y attendre le Noir, mais vers son ventre.Il referma ses mâchoires sur le poitrail en sueur du chien mal en point, et, comme beaucoup de chiens de cette race, ne voulu plus lâcher. Le Noir poussa un cri de douleur et de colère déchirant. Il s’ébroua, ce roula par terre. Mais le Blanc, qui étais plus courtaud et petit tenais bon. Le Noir commença à trembler sur ses pattes. Puis, soudainement, il s’effondra, sous les hourra de la foule qui ne perdaient pas un miette du combat entre les deux monstres. Le Blanc lâcha sa prise pour avancer ces terribles crocs vers le cou du Noir. c’est alors qu’on vit l’impossible ce produire : Le noir, qu’on croyais mourant, releva la tête à une vitesse foudroyante et attrapa le Blanc par le cou. On vit ses mâchoires ce refermer avec une telle force qu’on ne douta plus de la mort du petit chien massif. La tête du Noir retomba, entraînant le blanc dans sa chute.

    C’est alors qu’un homme franchis les barrières en bois, peu sécuritaire, et, un énorme bâton de fer à la main, s’approcha des deux bêtes entremêles dans la mort. Il s’avéra que le blanc était bien décédé. Le noir ce raccrochais pourtant à la vie. Les spectateurs, déçus par leur favoris, payèrent leur dût en grognant. Le maître du blanc partis sans regarder la dépouille de son chien, l’air furieux. Celui du noir commençait à compter son argent, l’air avide, mais sans s’occuper du Noir, qui geignais doucement. Tristan contempla un instant le chien. Puis, à la vue de son maître si ingrat et dédaigneux, son sang ne fit qu’un tour. Il s’approcha, poings serrés pour ce contenir. Il dominais d’une bonne tête le petit homme, qui le regarda approcher d’un air méfiant.

    - « Questcequevousmevoulezvous ? » grogna t-il d’une voie peureuse mais sournoise.

    «  Vous allez en faire quoi ? » Le petit homme le regarda d’un air ahurit. «  Le chien, vous allez en faire quoi ? » Pour la première fois depuis la fin du combat le maître s’intéressa à l’animal.

    - «  Je vais devoir l’achever, j’imagine. »  grogna t-il, comme si cela lui importait peu. Mais, comme pour ce faire plaindre il rajouta. «  C’est bien dommage. Cette bête elle m’a fait gagner beaucoup d’argent en son temps. » Tristan ce retint de lui envoyer une droite dans la figure.

    «  Je vous l’achète. » dit-il d’une voie froide et vibrante, qui trahissait sa colère. L’homme s’humecta les lèvres, l’air incrédule.

    - «  Vous êtes stupide ? »

    «  Et vous ? » demanda Tristan, qui en l’espace d’une seconde avais tiré sa rapière du fourreau et la pointait l’air menacent vers l’homme, qui glapit, mais osa quand même demander un prix, relativement bas. L’air franchement dégoutté, le jeune bâtard rangea sa rapière au fourreau. «  Je vous en donne la moitié.Et estimez-vous heureux que j’ai payé, car ne doutez pas une seconde que j’aurais pu vous prendre ce chien sans aucune autorisation de votre part. » Gronda t-il.

    Assez malin pour comprendre qu’il ne fallait pas traîner, l’avare s’ enfuit à pas pressé, non sans ce retourner plusieurs fois au cas ou son agresseur aurais changé d’avis.

    Mais Tristan étais déjà ailleurs. Il c’était agenouillé près du mastodonte sanguinolent et, prenant de l’eau près d’une source proche, fit boire le pauvre animal qui n’aurais certainement plus longtemps à vivre si il ne recevais pas de soins rapide. Mais malgré tout, dans ses yeux brillaient toujours cette même volonté de vaincre, qui avais tant plus au jeune bâtard.

    « Reste là mon beau, je vais revenir. » promis Tristan tout en partant vers le marché. Là il fit rapidement affaire. Louer un charretier fut facile, et trouver un apothicaire pas très difficile non plus, bien qu’il dût ce laisser convaincre.

    - «  C’est que je ne soigne pas les chiens ! »

    «  Vous aurez déjà plus d’expérience que moi en la matière. Je vous paierait, bien sur. Venez au moins le voir ! »

    - «  J’ai des clients qui vont m’attendre ! »

    «  Vous direz que vous deviez sauver une vie, ils comprendrons. » Sceptique, le soigneur suivit Tristan, et réprima un haut le cœur en voyant l’animal, non sans lancer un regard lourd de reproches à Tristan, lui faisant comprendre que lui non plus n’aimais pas les combats d’animaux.

    «Ce n’est pas moi qui l’ait fait combattre. »

    - « Je n’ai pas à connaître la vie de mes clients » rétorqua t-il d’un ton sec. « Allons chez vous »

    Le chien fut chargé avec un maximum de douceur dans la charrette, l’apothicaire et Tristan serrés à l’arrière avec l’animal, qui avais arrêté de geindre.

    38
    Dimanche 30 Septembre 2018 à 11:24

    (Un toutou pour Tristan ! Enfin... si il s'en sort le pauvre.

    Je me trompe ou on a le droit d'y voir l'influence de ta formation actuelle ?)

    39
    Lundi 1er Octobre 2018 à 10:10

    ( Tu ne te trompe pas ^^ Je viens d'apprendre les "races molossoïdes " autrement dits les chiens de combat de garde.. Du coup, ça m'a donné des idées )

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