• Tristan

    Prénom : Tristan

     

    Nom *1: Bâtard Targaryen

     

     

    Surnom*2  : L’oublié, le mal venu, le marcheur d’ombre.

     

     

    Age : 20 ans

     

     

    Sexe : Masculin

     

     

    Apparence physique : Tristan à un corps fin et musclé, des épaules droites et des yeux violets pâles. Ses cheveux sont argentés, pour ne pas dire blanc, et il est de moyenne taille. Ses jambes arquées témoignent pour lui : Il a souvent monté à cheval. Une balafre court le long de sa carotide, souvent caché par ses boucles de cheveux, qui lui descendent jusqu’au épaules. Les pommettes saillantes, le menton assez court, le nez bien fait, il est assurément bel homme. Sa démarche est souple et harmonieuse, et sa peau est pâle. Sa bouche est fine, la lèvre peut-être un peu trop pincés.

     

    Ses demi-sourires sont ravageurs, paraît-il, et ses yeux donnent toujours une impression moqueuse/sournoise.

     

    La plus part du temps, il cache ses cheveux sous une capuche à large bord, qui le fait rendre mystérieux. 

     

     

     

    Caractère : Tristan est calme et discret. Il ne parle pas beaucoup, préfère ne pas trop en dire. Bien qu’il est un physique avantageux, aux yeux de beaucoup de femme,  il n’a jamais touché à aucune fille.

     

    D’abord à cause de son éducation. Et ensuite parce qu’il sait ce que ça fait d’être un bâtard. Et il ne voudrait faire partager ce fardeau à aucune personne. Pour rien au monde. Il est solitaire, mais fidèle, et noble de cœur. Jamais il ne laisserait quelqu’un dans le besoin, même le plus pauvre des mendiants. C’est qu’il a appris de son propre exil.

     

    Très intelligent, il sait quand il faut parler, et quand il faut la boucler, et en présence de qui. Son humour est aussi fin que sa personne.

     

    Bien sûr, il n’a pas que des qualités. Tristan a bien du mal, par exemple, à ne pas fixer ses yeux sur sa famille, dès qu’il croise un de ses demi-frères.. Ou sa demi-sœur. Il a sa fierté aussi, et a du mal à supporter les ordres, particulièrement s’ils viennent de la famille royale. C’est très dur de croiser le roi, son frère ou sa sœur sans avoir envie de crier : «  Je suis votre frère moi aussi ! Vous n’avez pas d’ordres à me donner, j’existe ! Regardez ! » Mais cela est impossible. Et il le sait. Tristan, malgré son silence, sa force, son habilité aux couteaux et aux dagues, ce sent terriblement seul.

     

    Il sait admirablement bien jouer la comédie, et ne se fâche pas souvent. Quand il veut disparaitre, il ne lui suffit que d’une ombre. Il est devenu très fort à ce petit jeu.  Il ne ce promène jamais sans ses couteaux, caché sous sa tunique, et sans sa dague, caché dans sa botte droite.

     

     

     

    Profession : Anciennement maître des lames, il travaille maintenant comme « palefrenier » à Fossedragon.

     

     

     

    Histoire (et famille si il y a) : Son père est l’ancien roi de Westeros. Sa mère une ancienne Lady Baratheon par alliance. Sa maison d’origine est la maison Targaryenne. Ils sont tous les deux mort à l’heure qu’il est. Sa demi-sœur est la princesse Daenerys, ses deux demis frères sont le prince Viserys et le roi Valerys. Son demi-cousin est Allister Baratheon.

     

    Alors que le roi de Westeros, le sang du dragon chassait avec Rob Baratheon, le frère de Lord Baratheon, il advint que le roi soit blessé à la jambe par un sanglier. La blessure était assez grave pour l’empêcher de continuer la chasse. La nuit tombant, il retourna s’abriter dans le fief de son hôte, ou une obscure cousine de sa propre maison, marié au frère de Lord Baratheon, l’accueillit avec beaucoup de bienveillance. Elle était très belle. Fine, le corps admirablement bien fait, des cheveux longs et argentés, comme beaucoup de Targaryens... Ses yeux étaient d'un violet extrêmement pâle, si bien que si elle n'était pas en pleine lumière, on les lui croiraient gris. La soirée avançait, et le roi avait beaucoup bu, pour atténuer la douleur.

     

    La suite n’est pas difficile à deviner. La reine étant absente, le chef des lieux étant à la chasse, et pour encore quelque jours, la  lady céda aux avances pressante de son lointain cousin.

     

    Leur relation dura cinq à six jours. Puis le roi partit. Et jamais il ne la revit.

     

    Dignanlarys, la lady, compris vite qu’elle attendais un enfant. Son premier enfant. Elle savait qu’elle mourrait si on découvrait la vérité. Ainsi que son bébé. Elle fit croire à tous que c’était bien l’enfant du Baratheon.. Les mois passèrent, elle pensait que tout irais pour le mieux. Mais une fois l’enfant né, on découvrit qu’il avait les cheveux pâles, argentés. Son front, sa bouche, son visage était ceux du roi. Pas du Baratheon. Il entra en grande colère, contre sa femme, et contre le roi. Et puisqu’il ne pouvait châtier le géniteur, il décida que l’enfant périrait demain sur un grand bucher en place publique. Dignanlarys le supplia de garder l’enfant, mais rien n’y fit. Alors elle fit appel à un preux chevalier, qui lui était tout dévoué, en qui elle avait confiance.

     

    -«  Prend le avec toi, apprend lui à survivre. Fait tout pour qu’on ne sache pas qu’il est le fils du roi, trouve lui une bonne place.. Ne le laisse pas me haïr… Fait lui comprendre que je ne pouvais pas faire autrement que de me séparer de lui. Il s’appelle Tristan» Le chevalier jura de faire tout ce que sa dame lui avait dit, puis pris l’enfant, et en très grand secret, s’enfuit du château, avec tout l’argent que sa dame lui avait donné pour son fils.

     

    Tristan n’a donc jamais connu aucun de ses deux parents. Il n’a jamais eu de maison fixe durant son enfance, et le seul être qu’il est jamais chéri est le chevalier, Olivier, qui l’a éduqué. La première chose que le chevalier fit, ce fût de donner tout l’argent et les bijoux légués par sa dame à un « Sans-visage », pour qu’il aille faire disparaitre tous les papiers du maître espion de l’époque concernant Tristan. Tout l’argent y passa. Une énorme somme. Mais pour qu’un Sans-Visage accepte quoi que ce soit, il fallait y mettre le bon prix. C’est ainsi que l’anonymat du jeune Tristan resta complet, et que jamais le roi ne sût qu’il avais un bâtard en vie.

     

    Tristan n’est pas devenu un petit voleur, ou un moins que rien, comme beaucoup de bâtard survivants. Il a grandi sous la tutelle d’un chevalier d’honneur, et a été formé très jeune à monter, à combattre.  Il apprit que sa mère l’avait sauvé, que son père était le roi. Et qu’il était donc, pour leur crime, un hors la loi. Jamais il ne restait très longtemps au même endroit. A l’âge de treize ans, Olivier décida que son jeune protégé était en âge de travailler. Lui faisant promettre de cacher ses cheveux, il l’envoya à la capitale, trouver un travail.

     

    Pendant toute la journée, il erra dans les ruelles.  En fin d’après-midi, éreinté, il s’assit sur la margelle d’un puis, et s’amusa à lancer des cailloux dans l’eau claire. Le soleil brillait, et sans y penser, il rejeta la tête en arrière. La capuche qui le tenait à l’abri glissa légèrement sur sa tête, et ses cheveux apparurent brièvement. Vite, Tristan remis la capuche en place, regardant de tous côtés, la peur au ventre. Un seul homme le regardait, un sourire ambigu aux lèvres. Leurs regards se croisèrent. Tristan pris peur, et, sautant du puis, ce mis à courir sans regarder où il allait. Mal lui en pris. A la nuit tombée, il était perdu en pleine ville, sans savoir par où rentrer chez son protecteur de toujours.

     

    Un bruit fit tourner la tête au jeune garçon. Des ricanements. Pas le temps de se cacher, déjà  ils étaient là des hommes à l’allure étrange, mal rasés. Des dagues pendaient à leurs côté. L’enfant poussa un cri.

     

    -«  Alors mon mignon, tu es perdu ? » un des hommes releva la capuche, dévoilant les cheveux pâle, et visage de Tristan. Les voleurs reculèrent d’un pas, surpris par le fin visage de ce qu’il avait pris pour un petit mendiant à détrousser. Assurément, cet enfant n’était pas un paysan.

     

    -«  Tiens tiens, c’est y pas un fils de noble ? » Le bâtard mis une main devant ses yeux, ce recroquevillant dans un coin, sur que son heure était venue.

     

    Soudain, un grand bruit.

     

    -« Diantre ! » Tristan, malgré sa peur, releva les yeux. L’homme qui avais parlé avait un accent très étrange, et une voie aigüe. «  Enfin je te retrouve, petit. C’est tu que tu es dur à retrouver ? » C’était l’homme du puits. Il était de petite taille, mais au physique fin et souple. Et ses yeux brillaient de malice. Il lui fit un clin d’œil, puis ce tourna vers les malandrins.

     

    -«  Allorrrs messieurrrrs ? Qui veut passer en premier ? Je vais vous apprrrendre à dannsser. » les bandits poussèrent une grande clameur, et foncèrent sur l’homme. Tristan le voyait déjà succomber sous le nombre. Mais il fit un simple pas de côté, et tous s’effondrèrent. En un instant, il les avais mis hors d’état de nuire, les privant de leurs armes.

     

    -«  Déguerrpissez maintennnnant ! Fissa ! » Les mauvais bougres partit, le sauveur ce tourna vers Tristan .

     

    -«  Je me nomme Pietrrro, et je suis un maître lame. C’est tu ce que sait, un maître lame ? »

     

    -«  N.. non messire. » Pietro balaya le titre de la main.

     

    -«  Et bien, c’est un homme qui apprend aux gens à se servir d’une lame. Tu a un parent, petit ? »

     

    -«  Oui.. »

     

    -« Mène-moi à lui. » Tristan hocha lentement la tête. Il avait confiance en ce drôle de petit homme.

     

    Rapidement, Tristan reconnût le chemin du retour. Soulagé, il ce pris à courir, et atterrit directement dans les bras d’Olivier, qui se faisait un sang d’encre. Le chevalier, une fois les explications donnés, remercia Pietro qui hocha seulement la tête.

     

    -«  Ce n’est rien, chevalllllier ! La seule chose que vous pourriez faire pour moi est de me faire la grâce d’un entretien. » Olivier accéda facilement à sa requête, coucha Tristan, et rejoignit dehors le Maître Lame. Leur discutions dura de longues heures, et jusqu’à très tard dans la nuit. Nul ne sait ce qu’ils se sont dit. Sans doute Pietro s’était-il pris d’affection pour Tristan, un des seuls bâtards Targaryens qui est jamais survécus…

     

    Le lendemain matin, Tristan partis en ville avec Pietro, pour donner des cours à un jeune noble. Tristan servais d’assistant, et aux heures de pose, il s’entraînait avec son nouvel ami.

     

    Chaque jour il partait à l’aube, et revenait très tard le soir. Cinq ans passèrent ainsi. Bientôt, Tristan devint imbattable dans le combat de dagues et de couteaux .Capable de tenir tête à n’importe qu’elle lame, que ce soit épée ou fleuret, il faisait la fierté des deux hommes qui l’avait élevé. 

     

    Un jour, on le demanda au château. Tristan pris toutes les précautions pour ne pas se faire reconnaitre, bien qu’il soit en âge de se défendre. 

     

    On le fit comparaître devant un seigneur de passage, qui voulait entraîner son garçon. Tristan accepta, et commença à former le jeune prince dans la cour principale. Deux heures qu’il s’entrainait sans relâche, quand soudain, Tristan s’arrêta pris de court. Un homme et une jeune fille  passaient. L’homme avait les cheveux noirs de geai, et la femme était très belle, aux cheveux argentés, exactement comme les siens. Et leurs blasons étaient ceux des Targaryens ! Tristan salua bien bas, priant pour que son demi-frère et sa demi sœur ne s’arrêtent  pas. Heureusement pour lui, ils passèrent leur chemin sans s’arrêter. Ils parlaient.

     

    Tristan compris à ce jour qu’il ne pouvait absolument pas travailler en tant que Maître Lame chevronné au château. C’était trop risqué pour lui.

     

    Il disparût donc. Une nouvelle fois. 

     

    Pendant quelque jours, il resta dans son gite. Pedro était repartit sur les routes, Olivier était mort un an plus tôt, d’une mauvaise chute à cheval. Puis une nouvelle courut dans la capitale. On recherchait des gens assez courageux et assez fou pour s’occuper des Dragons royaux. Tristan n’avais jamais vu un dragon de près. De plus, le « métier » de palefrenier était bien payé. Moins cher que maître lame, bien sûr.. Mais tout de même. De plus, depuis qu’il savait qu’il était par moitié Targaryen, il rêvait depuis tout petit de monter un dragon. Alors les côtoyer chaque jour … Il partit donc pour la Maison des Dragons, et après avoir passé tous les tests avec brio (Résister un tant soit peu à la chaleur, avoir la force de soulever les carcasse les bêtes que les dragons ont l’habitude de manger.. )

     

    Tristan ce souviendra toujours de ce premier contact avec les dragons. Il est entré par la grande porte. Ses immenses bêtes de métal et de feu lui sont apparues comme les êtres les plus beaux sur cette terre. Tout de suite, il eut une sorte de vénération pour les dragons.

     

    Tristan ce fit remarquer très vite parmi les palefreniers. En effet, il était le seul qui arriva à les calmer en leur parlant doucement, alors que les autres n’étaient là que pour l’argent, et avaient peur des dragons. Tristan établit rapidement un lien de confiance avec les deux grandes bêtes, même s’il se méfiait quand même de leurs excès de colère, et de leurs changements brusques d’humeur.

     

    Cela fait deux ans qu’il est palefrenier. Et il ne compte pas changer de métier. Il n’aurait jamais pu mieux trouver.

     

    Image(s) (facultatif) :

     

     https://vignette.wikia.nocookie.net/characters/images/1/13/Viserys_Targaryen.png/revision/latest?cb=20171110022443

     

    "Une fois qu'un Homme aura vu un Dragon en vol, qu'il reste chez lui et s'occupe de son jardin en tout contentement, car ce vaste monde ne contient pas plus grande merveille"


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